Éd. Lacroix, t. IL, p
rieurs, c'est immense. — Ib., IV, livre XIII, ch. II : : Et puis quoi ! étre venu jusque-là, et reculer ! s'être approché du danger, et s'enfuir ! être venu regarder dans la barricade, et s'esquiver ! s'esquiver tout tremblant, en disant : Au fait, j’enai assez comme cela, j'ai vu, cela suffit, c’est la guerre civile , je m'en vais ! Abandonner ses amis qui latndaient ! qui avaient peut-être besoin de lui ! qui étaient une poignée contre une armée ! Manquer à tout à la fois, à l'amour, à l'amitié, à sa parole ! Donner à sa poltronnerie le brétexte du patriotisme ! Mais cela était impossible. — Musser, Lorrenzaccio, IL, sc. IV2: Oui, faire de la sœur de sa mère la maîtresse du duc, non pas mème la maitrésse, Ô ma fille ! Quels noms portent ces créatures ! je né Puis le dire, oui, / manquait cela à Lorenzo. — Il faut une porte soit ouverte ou fermée» : Etre prude, celu se conft ; dire non, se boucher les oreilles, haïr l'amour, cela se Put ; mais le nier, quelle plaisanterie ! — AuGier, Les Fourhmbauli, IV, sc. XI4: Mme Fourchambault : Libre à "OUS de Je croire ; mais innocente ou non, il faut qu’elle PTT au piustôt. Fourchambault : La chasser ? ce serait la Wrnière des lâchetés. — SARDOU, La famille Benoîton, WT, SIL 5 : Benoîton : Pour arriver, on fait ce que j'ai fait, gar- "Ment, on travaille !... Théodule : 4b bien ! travailler. … . bon pour ceux qui n’ont rien dans le ventre. — Lori,
# Pélerin d'Angkor, XII S: Mon Dieu, finir, quand on ne “AT rien en soi qui ait changé, et que le même élan vous ‘MPorterait vers l'aventure, vers l'inconnu, s’il en restait JElque part ! Est-ce possible, hélas ! devant cet humble TALS immuable décor qui devrait pourtant, à ce qu’il “Mble,, vous envelopper d’une protection, vous imprégner FR Peu de sa faculté de durer ! devant tout cela qui si aisé- MENT s’éternise, avoir été un enfant pour qui le monde va
T- Éd. Lacroix, t. II, p.285-286.
?+ Éd, Charpentier, p. 248.