‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 7 sur 163 · LA PROPOSITION INFINITIVE NPNRRÉ · texte numérisé non relu

LA PROPOSITION INFINITIVE NPNRRÉ

sc. IV:'M. Jourdain : Je voudrois donc lui mettre dans un billet : Belle marquise, VOS beaux yeux me font mourir d'amour ; mais je voudrois que cela fût mis d'une manière galante, que cela fût tourné gentiment. Le maître de philosophie : Mettre que les feux de ses yeux réduisent votre cœur en cendres; que vous souffrez nuit et jour pour elle les violences d’un...: — VOLTAIRE, Lettre à un journaliste ? : N'employer jamais un mot nouveau, à moins qu’il n'ait ces trois qualités : d’être nécessaire, intelligible et sonore. — Huco, Postscriptum de ma vie 3 : Ne rire jamais de ceux qui souffrent, souffrir quelquefois de ceux qui rient. — ZoLa, Lourdes, II, ch. Il + : S’adresser ici pour messes, dons, confréries. — BourGET, Le démon de midi, VI5 : Quand on vient de voir un pays, lire les mémoires qui s’y rapportent.

L’infinitit avec à est actif ou passif :

M" DE LA FAYETTE, La princesse de Clèves : L'on fit publier par tout le royaume qu’en la ville de Paris le pas étoit ouvert au quinzième jour... : 4 commencer le premier combat à cheval en lice... — MoLiëre, Dom Juan, IV, sc. VIII 7 : Mets-toi là, te dis-je. À boire. À la santé du commandeur. — LaMaARTINE, Raphaël, CXLV 8 : Je voulais dire : À revoir ! à bénir ! à aïmer éternellement au ciel! — AuGtER et SANDEAU, Le gendre de M. Poirier, I, sc. IX ° : À louer présentement, un magnifique appartement au premier étage, avec écurie et remises.

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