IL APPARTIENT
MaALHERBE, Le XXIII: livre de Tite-Live ? :’Il n'appartenoit qu’à des âmes lâches de leur mettre le pied sur la gorge. — Pascar, Lettres provinciales, XI 8 : C’est. proprement à la vérité à qui £/ appartient de rire, parce qu'elle est gaie, et de se jotier de ses ennemis, parce qu’elle est assurée de la victoire. — BoiEAU, Remerciement à MM. de l’Académie ? : C’est à vous, Messieurs, c’est à des plumes comme les
. Éd. Despois-Mesnard, VII, p. 85.
. Éd, Olleris, p. 469.
. Éd. Boislisle, XX, p. 4.
. Éd. Garnier, I, p. 258.
. II, p. 4.
. Il appartient, au moyen âge, est suivi de l'infinitif pur, de l’infinitif pécéde de à ou de de. Il ne se rencontre qu’à partir du x111e siècle, et ne devient fréquent qu’au xive. Cf. Kjellman, op. cit., p. 104 sqq-