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vôtres, qu'#} appartient de faire de tels chefs-d'œuvre. — FÉNELON, Lettre à l’Académie, IV * : Mais i] ne m'appartient pas de faire ici l'ouvrage qui est réservé à quelque savante main ; il me suffit de proposer en gros ce qu’on peut attendre de l’auteur d’une excellente rhétorique.
MaRiVAUX, L’heureux stratagème, I, sc. IV : : N'apparhiendra-t-il qu’à lui de me trouver jeune et aimable ? — VoL- TAIRE, Lettre à Milord Hervey 3 : C'est à moi qu'il apparhent de dire la vérité.
Musser, Les caprices de Marianne, 1, sc. II + : I} vous appartient bien de lever les yeux sur ce qui ne vous regarde pas. — Cousin, La philosophie sensualiste 5 : C'est à la justice qu’il appartient d'être la règle de nos désirs, et non pas à nos désirs d’être la règle de la justice. — HERvIEU, La course au flambeau $ : Il ne m'appartient plus que de l'empécher, ou bien d’en charger dorénavant un étranger.