LE DEVOIR SOCIAL D'ASSISTANCE ET LA PROPRIÉTÉ
compléter les considérations morales, économiques et juridiques. Déjà nous avons reconnu, avec Malthus et Stuart Mill, que la société ne saurait faire abstraction de ce point de vue si l'on ne veut pas produire artificiellement, dans un avenir plus ou moins éloigné, une multiplication excessive de l'espèce. Il nous reste à examiner, avec Spencer et Darwin, un autre écueil pour la philanthropie sociale et pour l'extension exagérée de la propriété sociale : l'abaissement physique et intellectuel de l'espèce par l'oubli des lois de la sélection naturelle et de l'hérédité.