‹ La proscription de la Saint-BarthélemiChapitre 94 sur 100 · LIVRE PREMIER. — Premiers élémens et premiers motifs de guerre · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER. — Premiers élémens et premiers motifs de guerre

Chapitre premier. — Division entre les maisons de Guise et de Monlmorenci. — Sujet de cette division. — L'ambition rivale des charges, des dignités, des bénéfices delà cour et de l'Etat, qui pouvaient s'obtenir de la faveur de Henri III ou de son indolence . .10.

Chap. II. — Les princes lorrains supplantent les Montmorenci à la mort de Henri II et gouvernent François II son successeur, par la jeune reine qui est leur nièce. — Le duc François de Guise et le cardinal à la tête du gouvernement. — François dépouille le connétable de la place de grand-maitre de France y

Chap. III. — Les Coligni alliés àla maison de Montmorenci, font cause commune avec elle. — État nominal des personnages opposés. . . i3

Ciiap. IV. — Intervention des Bourbons. — Etat nominal des personnes de cette maison ; leur situation politique. — Le roi de Navarre et le prince de Condé se mettent en opposition avec les princes lorrains. — Un parti de mécontens se forme autour du prince de Condé; les trois frères Coligni sont du nombre. — Les protestans maltraités font partie des mécontens 1 5

Chap. V. Acte de tyrannie du roi contre les magistrats protestans en plein parlement. — Signal de réunion des mécontens autour des Bourbons ao

Chap. VI. — Etat respectif des partis: d'un côté, les Guise et la jeune reine, Marie Stuart; de l'autre, les Bourbons, les Montmorenci , les Coligni. — Le roi mené par sa femme et les Guise. — Catherine de Médicis sans puissance, mais disposée favorablement

TABLE SES KATIBRK&. \j9

pour les Bourbons. — État des protestans. ~ Assemblée, du parti de Bourbon contre les Guises. — Délibération politique, nullement religieuse.— Formation d'un conseil permanent J»

Ghap. V II. — Conjuration de Lyon , appelée conspiration d'Amboise, des Bourbons et adliérens contre les princes lorrains. — Les Guise en font une boucherie à Amboise après les y avoir attirés par surprise 2ty

Chap. VIII. — Faiblesse du prince de Condé qui désavoue son parti. — Fausse générosité du duc de Guise. — Bévue de quelques historiens qui représentent les deux princes comme héroïques dans celte circonstance. — La conjuration n'avait pour objet aucun intérêt de religion. — Lts Montinorenci partisans secrets du prince de

Condé 2(,

Chap. IX. — L'hypocrisie des Guise met la prétendue conspiration punie à Amboise sur le compte du calvinisme et fait paraître un édit portant abolition des crimes commis sous prétexte de religion. — Le chancelier Olivier meurt de douleur ; Catherine de Médicis le remplace par Michel de L'Hôpital. — Le prince de Condé, les Mont-

morenci , les Coligni , se retirent dans leurs terres 53

Chap. X. — La reine assemble des notables à Fontainebleau. L'assemblée arrête la convocation d'un concile national et des états-généraux à Orléans. — Les Guise font de l'assemblée des étals un piége contre les princes de la maison de Bourbon. — Le prince de

Condé est condamné à mort 35

Chah. XI. — Mort de François II avant la signature de l'arrêt de mort prononcé contre le prince de Condé. — Charles IX, âgé de dix ans, est roi. — Catherine régente , aidée des conseils de L'Hôpital. — Le roi de Navarre lieutenant-général du royaume. — Anne de Montmorenci rentré en grâce à la cour. — Les Guise restent à

la cour, mais leur position est changée 3;»

Chap. XII. Etats d'Orléans. Leur indifférence pour les dissensions religieuses. — Les Bourbons et le connétable unis pour provoquer la recherche des dons faits sous le règne précédent , dans la vue de faire dégorger Guise et autres princes lorrains. — Les Guise se lient avec

l'Espagne par son ambassadeur 5S

Chap. XIII. — Le connétable se réunit aux Guise. — La crainte d'être recherché pour ses concussions le réunit aux princes lorrains. — Ils s'adjoignent un autre concussionnaire , le maréchal de Saint

k/6 TABLE DES MATIERES.

André. — Le prince de Coudé obligé de ployer devant le triumvirat. — On dissout ses troupes par un édit qui défend les assemblées de protestans fo

Chap. XIV. — Les Guise feignent de se retirer par mécontentement de l'édit de tolérance; ce n'était qu'une feinte convenue avec le connétable et Saint-André. — Le duc de Guise, dans son voyage , fait attaquer les protestans par des armes catholiques , pour pousser tous les catholiques contre Catherine et Condé. — Massacre de Vassy ou plutôt soulèvement des catholiques contre la reine et Condé. . . 4 y

LIVRE II. — La guerre déclarée entre les triumvirs, au nom des catholiques , d'une part ; le prince de Condé , au nom des protestans , de l'autre 5 a

Chapitre premier. — La régente veut demeurer indépendante des deux partis, et rester à Fontainebleau ; les triumvirs l'emmènent de force à Paris. — Condé forme son armée , les triumvirs la leur. — La Normandie , la Provence et le Dauphiné se déclarent pour le prince de Condé, sur la provocation des seigneurs qu'il y envoie, lb

Chap. II. — La régente tâche de rapprocher les esprits. — Brigandage des protestans et des catholiques. — Rouen pris par la reine. 56

Chap. III. — La reine négocie la paix. — On fait une trêve pendant laquelle les Français des deux partis se rapprochent et s'embrassent.

— Les négociations sont rompues. — Bataille de Dreux. ... 65 Chap. IV. — Situation des partis après la bataille de Dreux. — Guise

tué à Orléans ; Saint- André à Dreux. — Restent Montmorenci et Condé ; ils sont prisonniers chacun du parti opposé. — Négociation.

— Ils se prêtent à conciliation pour avoir leur liberté , mais les motifs de dissension subsistent 6$

Chap. V. — La régente favorise Condé, lui donne de hautes espérances. Sans favoriser le connétable , elle l'emploie. — Pacification d' Amboise glorieuse pour Catherine de Médecis; elle eut quatre ans de régence paisible et honorable 74

Chap. VI. — Le connétable mécontent veut changer de situation. Il en est de même de Coligni et de Dandelot. La régente temporise, use de ménagement ; elle contient , si elle ne contente. ... 79

Chap. VII. — La maison du connétable devient le rendez-vous de méconlens;il projette un massacre; il eut l'initiative de la Saint- Barthélemi. — Fermeté de la régente. — Plaintes générales des proleslans 84

TABLK DES MAT1ÈRKS. ^77

Chap. VIII. — Alarmes des protestans causées parles commissaires chargés de l'exéculion du traité d'Amboiso , en conséquence d'une décision émanée du concile de Trente 86

Chap. IX. — La reine annonce que le roi et elle vont voyager par toute la France pour assurer la tranquillité. — Marche du voyage , de Lorraine en Provence et en Languedoc en i564, à Bayonne en i565. — Entrevue avec la reine d'Espagne. — Conférence avec le duc d'Albe. — Retour à Blois à la fin de l'année 89

Chap. X. — Assemblée de notables annoncée pour le commencement de 1666 à Moulins. — La reine se sert de cette solennité pour opérer un rapprochement entre la maison de Lorraine et les Coligni d'abord, et ensuite entre elle et les Montmorenci ; les querelles se pallient ; les mécontens se concentrent et ne se dissipent point. . 93

Chap. XI. — Élémens d'une nouvelle guerre. — Le prince de Coudé, les princes lorrains, les Montmorenci , les Coligni, voulaient tous l'exercice du pouvoir du roi , âgé de seize ans. — L'esprit de vengeance de Henri de Guise, l'inertie de son oncle, revenu du concile , celle du duc d'Aumale , se font sentir contre les Coligni. — Ceux-ci se voient menacés; ils ont besoin de la guerre; les protestans , tranquilles dans leur liberté , ne leur offrent point de concours ; ils arborent la révolte politique 08

Chap. XII. — Catherine , personnellement attaquée , se met en défense. — Les confédérés arrêtent d'enlever le roi, qu'ils supposent prisonnier d'une faction 103

LIVRE III. — Deuxième guerre entre le prince de Condé, les Coligni, d'une part, et les Guise et les Montmorenci, de l'autre, appuyés du jeune roi et de la reine-mère 106

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