‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 100 sur 153 · I . Voir plus li.nil · texte numérisé non relu

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2oG LA PKOSCUIPTION DES CIHONDINS.

Ils continuèrciil (railleurs de « manger à la gamelle nationale » '.

Deux détails qui disent beaucou|) : le concierge Vaubertrand n'osa pas, dit Quéinnec, en établissant récrou des nouveaux détenus, y mentionner leur qualité de députés! D'autre part, quand il exposa à un des administrateurs de police son embarras pour loger des représentants du peuple : a II n'y a qu'à les mettre aux palUeux, répondit cet administrateur; c'est assez bon pour des députés '. »

Toute communication avec le dehors était interdite aux députés détenus. Ils réussirent cependant à faire parvenir leurs plaintes à la Convention et aux deux Comités. C'est alors que le Comité de sûreté générale prit fait et cause pour eux d'une façon aussi significative qu'inattendue. Le '21 juillet, à six heures du soir, il fit comparaître Bigant, Benoît et Teurlot. On leur demanda des explications sur ce transfèrement des prison-

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