‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 112 sur 153 · I. P. V. C. I. \LVII, pp. i^.o-iVi · texte numérisé non relu

I. P. V. C. I. \LVII, pp. i^.o-iVi

A. Mofdleur du i5. Cl'rlnil aussi, je l'ai déjà dit |)liisi('urs fois. \o cas (!(• llil)oroa»i. Il y avait luôiiic dos dépiilrs, coinino Morcirr, qui, tout on ôtant incarri-ros. avaiciil un j^'ardc à leur domicile. (P. \. (1. dn y- tViKlidor an II; luelcy, t. IX, II'" 227-229.)

3. 2\ pp. iii8°,'s. d.. si^MK'o pin- HIad. MoIkui. Dabray, l'ionrx. lloc(|nol. I.aniJ'nco. ( )l)«'lin. (Jnc-irnicc. Kuanll ol

2 3:^ l.V PUOSCUIPTION DES GIRONDINS.

do (laie, semble avoir été un peu antérieure à cette séance du i3 octobre. Elle ne put donc que contribuer à l'effet qu'on voulait obtenir.

En somme, c'est dans la seconde quinzaine de septembre et la première quinzaine d'octobre que parurent les trois requêtes, évidemment concertées entre les détenus et leurs amis de la Convention '.

Les trois Comités auxquels la (Convention venait de renvoyer l'affaire étaient, comme on sait, ceux de salut public, de sûreté générale et de législation.

Le Comité de salut public avait été renouvelé le G octobre; mais déjà, dès le i" septembre, les terroristes, Billaud-Varenne, CoUot d'Herbois, Harère, etc., en avaient été éliminés. Les plus en vue de leurs successeurs étaient Fourcroy, Gu\ton-Morveau, Merlin (de Douai), c'est-à-dire des politiques.

Quant au Comité de sûreté générale, renouvelé également le 0 octobre, il comprenait encore

Vincent. Le Calalogue de 1862, n" 2o'(. mciilionnc la pircr, mais a imprimé à tort Bailleiil pour HIad.

I. Joignez-y une lettre de « Hnincl à srs t'oUrfincs », datée de <> la maison Lazare ». dn 17 octobre.

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