‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 61 sur 153 · LES FUGITIFS. I · texte numérisé non relu

LES FUGITIFS. I

3" Le i/j novembre, c'est le lour de Manuel, qui, démissionnaire dès le 19 janvier, avait rompu ouvertement avec la Montagne. Retiré à Montargis, son pays natal, il y fut arieté, amené à Paris, écoué le ï'>. à la Conciergerie, jugé et exécuté le 1 ^|.

V Le lendemain iT), exécution de Cussy, député du Calvados. J'ai dit' que, sans attendre d'être poursui\i, il avait rejoint ses collègues girondins à Caen, vers le i5 juin, puis les avait suivis dans leur fuite en Bretagne. Embarqué pour Bordeaux le tioaoût', il y avait été arrêté vers la fin d'octobre et transféré à Paris. Comme il était hors la loi-, le tribunal révolutionnaire se borna à constater l'identilé et ordonna l'exécution.

5" Le '?o novembre, Chambon qui, décrété d'aricstntioii au -2 juin comme son ami Lidon, fugitif (lès le .') juin (Tueley, VIII, 3o23), — ils babi-

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