‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 68 sur 153 · LES FUGITIFS · texte numérisé non relu

LES FUGITIFS

tagne, puis s'était embarqué le 20 août pour Bordeaux, et de là gagna un asile sûr jirès de Rayonne, son pays natal.

J'ai dit que Mollevaut, évadé dans la nuit du '>.\ au '>.') juin, étail à Caen le ^1 Juillet. 11 en sortit avec ses amis, mais les quitta vers Dinan '. Je ne sais où il s'abrita ensuite.

IMiilippe-Delleville, sans sortir de Paris, brava toutes les poursuites et semblait délier la police. Il lui arriva de se rencontrer à dîner en ville avec Baière-!

Pilastre, démissionnaire du 1 > aoùl, taclié avec La l^evellière et Leclerc. cl comme enx sous le coup d'un mandat d'arrêt du Comité de sûreté générale du i ''1 février i~()\, put sortir de Paris et se lit ouvrier menuisier à Montmorency et à Saint-Prix'.

Houyer, introuvable depuis le jour oi'i il aviiit été décrété d'arrestation, ■>. août 1790.

Savary, inquiété dès juillet 179'^', avait dû disparaître dès ce moment-là, car au .'i octobre il était déciélé d'accusation, cest-à-dire considéré comme coninmace.

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