‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 67 sur 153 · Tuoloy, l. Mil, M" WM · texte numérisé non relu

Tuoloy, l. Mil, M" WM

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de HuUc, son ancien collègue à la Conslituanle, à Buire même, près de Péroniie.

Leclerc, démissionnaire du i:^ aoul, d'abord cache avec ses amis La Revellière et Pilastre, fui arrêté le i^i lévrier 179^ et incarcéré à Port-Libre.

Le Febvre (Julien), (de la Loire- Inférieure).

Lesage. Il était en mission depuis le -^'2 mai lorsqu'il fut décrété le 2 juin. Il s'abstint naturellement de rentrer à Paris, alla rejoindre à Caen Buzot cl ses amis, passa avec eux en Bretagne, mais les quitta le 7 août, à Bizoin, près de Quintin (Côtes-du-\ord), « où il resta caché dans un grenier, sur un sl/uis de bergerie' ».

Louvet. Il a raconté lui-même ses aventures. Arrivé à Saint-Lmilion avec Salle, Guadet, etc., à la hn de septembre 1790, il les quitta le i5 novembre pour rentrer à Paris à travers mille périls. Il en repartit le 7 février et parvint à passer en Suisse, où il resta, sous un fauv nom, jusqu'après le 9 thermidor.

Meillan. Lui aussi a fîiit le récit de ses périls. Sorti de Paris dans la nuit du T) au (i juin, avec Duchastel, il élait allé agiter Alençon, Rennes, ^antes, était levenu à Caen à la lin de juin. 11 en était parti le 28 juillet pour se réfugier en Bre-

I. (j. Cliainpa^iic. A/ro/^/x lionncl. êiuujne de CJinrlrc p. 39 (in-S", Dreux, 1903).

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