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On conmicnva par Iféberl, qui fui arrêté le Jour niéuie avec ses amis, Uonsin, Vincent, etc. Quinze jours après (3o mars), Danton et Camille Desmoulins furent arrêtés à leur tour. Entre ces deux dates, les Comités s'occupèrent des Girondins détenus et prirent à leur égard un certain nombre de mesures, qui paraissent bien avoir fait partie d'un plan concerté.
On se souvient que plusieurs des députés décrétés d'arrestation avaient été laissés prisonniers chez eux, à la condition de payer leur gendarme'. Us étaient, en fait, atTranchis de toute gêne, ils sortaient même quand le soleil était couché; l'un d'eux n'avait pas craint d'aller voir Danton'. De ce nombre étaient Blaviel , Fayc, Ferroux, (iarilhe, Lacroix, Lebreton, Ribereau, Rivaud, Rouzet, Saurine, Soulignac, etc.. Les trois Comités réunis (Salut public, Sûreté générale, Législation) ordonnèrent leur arrestation effective. Bailleul nous l'apprend, et les documents signalés par M. ïuetey confirment la chose : n Au commencement de germinal, dit Bailleul, on fit arrêter trois ou quatre députés qui étaient restés tout uniment chez eux. » C'est ainsi (jue :