‹ La prospérité nationale de l'Allemagne de 1888 à 1913Chapitre 4 sur 17 · II. La fortune nationale de TAllemagne. Les résultats · texte numérisé non relu

II. La fortune nationale de TAllemagne. Les résultats

de rimpôt sur la fortune en Prusse. Les suppléments. Les résultats des statistiques de l'assurance contre l'incendie et les estimations complémentaires. Le total de la fortune nationale de l'Allemagne : au moins 300 milliards de marcs contre 200 milliards en 1895. Comparaison avec les estimations françaises, anglaises et américaines 94

III. L'accroissement annuel de la prospérité nationale de TAllemagne. La consommation annuelle de TEmpire, des États confédérés et des autres cor-

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l'âge!

porations publiques. L'accroissement visible de la fortune nationale d'après la statistique des émissions, des dépôts dans les banques et dans les caisses d'épargne, etc. Estimation de l'accroissement total annuel de la fortune d'après l'assiette de l'impôt sur la fortune et d'après l'augmentation des valeurs assurées contre l'incendie: accroissement moyen dans les quinze dernières années d'environ 6 à 7 milliards; dans les trois dernières années environ 10 milliards de marcs 104

de 1888 à 1913

Introduction^

Le travail est la force qui crée la prospérité nationale et Taugmente. Par ce mot, nous entendons aussi bien le travail manuel de Touvrier que le travail iniellectuel du savant.

Le producteur du travail, c'est Thomme — ou s'il s'agit d'un État — la population.

Le travail a pour résultat la production des biens.

Le rendement du travail s'accroît par suite du perfectionnement de l'outillage technique et de l'organisation.

Cet accroissement du rendement du travail s'exprime pour l'ensemble d'un peuple par les chiffres de sa production et de son mouvement économique.

Le but du travail dans le domaine économique est la consommation.

L'excédent du rendement de la production sur la dépense nécessaire à cette production constitue le revenu national.

L'excédent du revenu national sur la consommation représente l'accroissement de la fortune nationale.

Ce sont là les éléments des questions traitées dans ce mémoire.

Le développement économique idéal est celui d^un peuple qui, tout en croissant, réussit à augmenter le rendement de son travail et, par suite, son revenu dans une telle proportion qu'il peut améhorer ses conditions de vie, satisfaire largement à ses besoins matériels et intellectuels et élever ainsi le niveau de la prospérité nationale.

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