‹ La prostitution clandestine à ParisChapitre 94 sur 131 · CO ■*- (N CO · texte numérisé non relu

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L'examen de ces différents tableaux montre que, pour l'ensemble des maladies vénériennes, il y a peu de différence entre la France et la Russie ; la proportion est un peu moindre dans l'armée russe que dans l'armée française ; par contre le chiffre des syphilitiques

[ est plus élevé en Russie qu'en France, mais il est de beaucoup

inférieur à la proportion constatée dans l'armée anglaise.

En Allemagne, la proportion des maladies vénériennes, comme celle des maladies syphilitiques, est très inférieure à la proportion constatée en France et se trouve, par suite, dans des proportions infinitésimales, comparativement à l'armée anglaise. Dans l'armée bavaroise, les proportions sont plus élevées que dans l'armée allemande. En ce qui concerne l'armée roumaine, la proportion, pour les maladies vénériennes, est supérieure à celle de l'armée française; la proportion des maladies syphilitiques est sensiblement plus forte en Roumanie qu'en France, mais très notablement inférieure à ce qui a été constaté en Angleterre. C'est dans l'armée austro-hongroise que nous trouvons les chiffres les plus élevés, après l'armée anglaise.

! En comparant les années 1888, 1889, 1890, 1891 et 1892, nous

trouvons dans les sept armées respectives au point de vue des maladies vénériennes, comme au point de vue des maladies syphilitiques, les proportions suivantes :

INSCRIPTION ET REGLEMENTATION

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