‹ La Protection Des Moyens De Communication Télégraphiques Et TéléphoniquesChapitre 83 sur 149 · ME LIT LS · texte numérisé non relu

ME LIT LS

Dans la séance du 19 octobre 1884 qui inaugurait les travaux de la Commission, le Ministre prononçait une allocution dont les passages suivants feront connaître de quelle manière la question se posait à l’épo-

que (1): :

L'emploi pratique de l'électricité pour produire la lumière ou transporter la force était, il y a quelques années à peine, un problème dont la solution pouvait paraître lointaine.

A la science seule il appartenait de s’en préoccuper; les questions qui s’y rattachaient étaient de son domaine exclusif.

Si aujourd’hui, nous nous trouvons réunis dans cette Commission, c'est que, grâce aux progrès accomplis, la question a tellement avancé que l’Administration remplit à son tour un rôle, un rôle bien modeste, mais qu’elle ne saurait aborder qu’en s’appuyant sur l'expérience des savants.

Il y a déjà plus de deux ans, la Ville de Paris s’est pré-

Paris; Raynaud, chef de bureau au ministère des Postes et des Télésraphes.

Ultérieurement furent nommés : MM. Baïhaut, député ; Krebs, capitaine adjudant-major au régiment de sapeurspompiers ; Fribourg, directeur du personnel, chargé de ladirection du service central au ministère des Postes et des Télégraphes: Brunot, chef du cabinet du Ministre des Postes et des Télégraphes.

Puis : MM. Marcel Deprez, de l’Académie des Sciences ; Lemonnier, président de la Chambre syndicale des industries électriques; d’Arsonval, professeur au Collège de France; Violet, chef du cabinet du Ministre des Postes et des Télégraphes.

Enfin M. Collomp, chef du bureau de la voirie urbaine et vicinale au ministère de l’Intérieur (Décision du 12 juillet 1886).

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