ARTICULAIRES
Le fond du cotyle, qui bombe dans le pelvis est remarquablement mince.
L’interligne articulaire est net sur toute sa hauteur.
Le revêtement cartilagineux de la cavité cotyloïde et de la tête fémorale est intact. Le sourcil cotyloïdien n’est que peu épaissi et le col fémoral, parfois absolument normal, est en tout cas moins rugueux, les
proliférations ostéophytiques étant restreintes.
Leésions à distance.
Quand elles existent, les lésions à distance n’ont rien de particulier. Ce sont celles des autres manifes-
tations pathologiques de la hanche.
L’atrophie musculaire est nulle, en tout cas très discrète (1 cm.).
L’adénopathie siège aux ganglions récepteurs des lymphatiques de la hanche, mais ne sont appréciables que dans la région inguinale. Elle est très inconstante.
Par contre, on voit fréquemment des craquements articulaires du genou correspondant, dénonçant une arthrite sèche.
On n’a jamais observé des névralgies dans le domaine du nerf obturateur, ni des troubles urinaires, quoique théoriquement le nerf obturateur serait sous-tendu par la coupole acétabulaire et pourrait être élongé, et que l’uretère aplati ou même coudé pourrait selon Henschen, être le point de départ d’une
rétention, voire d’une hydronéphrose.