‹ La Protrusion Acétabulaire IntrapelvienneChapitre 26 sur 35 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

Sur le traitement de la protrusion acétabulaire on ne trouve que peu de données dans la littérature, et il constitue une tâche particulièrement ingrate.

Toutes les ressources de la thérapeutique, aussi bien médicale que chirurgicale, ont été mises en œuvre, pour obtenir des résultats variables, bien souvent négatifs.

Nous avons dit au début de cet exposé, que la protrusion acétabulaire devait être considérée surtout comme une complication d’un état infectieux de la hanche. à

C’est donc, avant tout autre traitement, sur cette infection causale que l’on cherchera à agir.

En effet, un autovaccin ou à son défaut un vaccin polyvalent, ou un traitement salicylé seront bien plus efficaces que les analgésiques les plus puissants.

L’injection de Seti (soufre et iode) ont parfois donné des résultats encourageants, de même que la thoriumthérapie, qui semble être particulièrement . active et mériterait d’être suivie.

Quant au traitement chirurgical, on est resté en général, conservateur et on a réservé l'intervention (ostéotomie, résection, arthroplastie) aux cas graves

où de grandes proliférations osseuses ont amené une

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impotence presque totale du membre et une ankylose en position vicieuse.

On s’est également adressé, avec quelques succès d’ailleurs, au traitement orthopédique et à la physiothérapie. Certains auteurs ont proposé l'extension continue, d’autres ont préconisé l'immobilisation dans un appareil plâtré ou encore l’usage de béquilles.

Toute la gamme des agents physiques ont été essayés, notamment les rayons X qui ont une action certaine au début, mais de moins en moins efficaces dans les poussées ultérieures. La diathermie et les rayons infra-rouges, qui ont des indications variables conditionnées par le terrain, enregistrent quelques succès isolés.

A coté de cela on peut employer les bains de vapeur, les douches, l’air chaud ou encore les stations thermales dont Dax représente le type le plus parfait.

Il nous semble, pour notre part, sans vouloir diminuer le mérite des autres méthodes thérapeutiques, que l’orthopédie réunit le mieux les conditions nécessaires pour supprimer la cause directe de la protrusion acétabulaire : la contre-pression fémorale.

C’est donc la mise au repos prolongée et surveillée de l'articulation de la hanche malade qui semble devoir constituer le principe conducteur du traitement, Car elle évitera, soit par le décubitus, soit par

la position assise, soit par l'emploi de béquilles, l’appu

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