LAS
de la tête fémorale sur le fond du cotyle déficient.
Assistée des autres moyens thérapeutiques que nous venons de résumer, la mise au repos qui doit être considérée comme étant la base du traitement rationnel, aura quelques chances de voir survenir la stabilisation des lésions et peut-être la guérison de la protrusion acétabulaire.
Peut-être pourrait-on avoir recours à une butée ostéoplastique après greffes intraarticulaires pour maintenir la tête fémorale à un nouveau point d'appui plus externe. Cette intervention, qui jusqu'ici n’a pas encore été pratiquée, pourrait être justifiée dans une protrusion acétabulaire unilatérale sans phénomènes inflammatoires et mériterait peut-être d’être
essayée.
Avant de terminer cet exposé, nous plaçons ici cinq observations recueillies à l'Hôpital de l’Hôtel- Dieu dans le service du Professeur Cunéo.
Quatre autres cas y ont été observés à la consultation et radiographies, mais ces malades ayant été perdus de vue, nous ne pouvons donner des renseignements que sur leurs clichés radiographiques.
Nous y ajouterons neuf observations recueillies
dans la littérature.