‹ La provenanace des ÉvangilesChapitre 116 sur 146 · MAT., xII, 31. — 39. MAT., XXU · texte numérisé non relu

MAT., xII, 31. — 39. MAT., XXU

Que quiconque vient au nom du Seigneur soit reçu (d’abord); après quoi, à l'épreuve, vous verrez le pour et le contre, car vous aurez l'intelligence. — Si celui qui vient (à vous) est un voyageur (sans demeure), secourez-le autant que vous pouvez, mais il ne demeurera auprès de vous que deux ou trois jours, si nécessité il y à. — S'il veut s'établir parmi vous, et qu'il soit artisan, qu'il travaille et qu’il mange. # S'il n’a point de métier, pourvoyez, selon votre sagesse, à ce qu’un chrétien ne vive pas parmi vous inoccupé. — S'il ne veut pas se conduire de la sorte, c’est un traficant (de la doctrine) du Christ. Tenez-vous en garde contre de semblables personnages.

Tout prophète véritable, voulant s'établir parmi vous, est digne de (recevoir) sa nourriture. De même, un docteur véritable est digne, lui aussi, autant qu’un artisan, de recevoir sa nourriture. # — Vous prendrez et donnerez aux prophètes tout premier produit de la cuve à faire le vin, de l’aire, des bœufs et des brebis, car ils sont vos grands prêtres. Si vous n’avez point de prophète, donnez aux pauvres. Si tu fais de la pâte de grain, prends le premier morceau, et donne-le selon le commandement. — Pareillement, si tu ouvres un vase de vin ou d'huile, prends le commencement et donne-le aux prophètes.

Prends de même les prémices de l’argent, du vêtement et de tout bien, comme il te semble, et donnele selon le commandement.

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