‹ La provenanace des ÉvangilesChapitre 54 sur 146 · MARC, Vu · texte numérisé non relu

MARC, Vu

Un mot araméen se présente-t-il sous sa plume, il a hâte de le traduire; 1 à peine aux prophéties une allusion fugitive, ? et pas une citation de l’Ancien Testament ; parlerait-on différemment à des lecteurs totalement étrangers à la civilisation hébraïque ?

Pas une seule fois, il n’a la pensée d’expliquer les nombreuses expressions et tournures latines qu’il fait entrer dans ses phrases grecques à ; lui arrive-t-il au contraire d'employer certaines expressions grecques très spéciales, comme le nom de certaines monnaies, * il ne manque pas d'indiquer l'équivalent latin. Les lecteurs de Marc, tout en parlant grec, faisaient donc de larges emprunts à la langue de Rome et ils üsaient sûrement de monnaie latine?

9, Contemporain et confident des Apôtres. Le style est net, précis, original, pittoresque, vivant, mais sec et négligé. Un vocabulaire indigent : quelques mots grecs qu'on ne lit que là et une fois seulement ; ° des expressions araméennes telles qu’elles ont été prononcées par Notre-Seigneur.6 Une syntaxe incorrecte:

4. MARC, 11; 17; V, 41; var, 34; x, 46; xI1, 42; XIV, 36, etc.

Page 1