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PIKCES JUSTIFICATIVES.
pression du nom du fabricant. La céramique éiait irês-développée H Tauroenium, et on a pu relever les neuf marques de fabrique suivantes, donnant le nom des potiers, dts ateliers ou des ouvriers :
lECVMDIH*
CAIÏÏ CUIIVI
KÏWAS
HEUIHRIVS
tj-iHcrn iqvihti utvrnikvs
or . ïievNO*.
Ces marques de fabrique sont le plus souvent im- ^^M priméts en creux sur les grandes tuiles et les grandes ^^M briques plaies, dont les anciens faisaient un très- ^^M grand usage pour leurs toitures et leurs tombeaux. ^^| L'argile,.,dont on fabriquait tous ces ob|ets en poterie, ^H est la même que celle qu'on trouve sur les lieux; et ^H eetie identité, jointe au nombre prodigieux des dé- ^^H bris, permet d'affirmer qu'il existait ù Tauroentum ^^H de véritables fabriques de tuilerie, de poterie, de ^^| briqueterie ci d'objets de céramique de toutes sortes. ^^|
20° Des fragmcnis de vase en verre blanc et en ^^| verre bleu ^H
11" Des fra£;ments de vase murrhin, qui était fait, ^^H au dire de fline, d'une pierre venant de la Cara- ^^H manie, mais dont la matière, qui est encore pour les ^^H archéologues un objet de discussion et qui présente ^^H l'aspect d'un beau verre cristallisé de couleurs ^^H variées, était vraisemblablement, d'après l'opinion ^^H de nos plus savants minéralogistes, de la fluorine ^^| (fluorure de calcium). ^H
îi° Deux bras votifs en ivoire teint en rouge, ^^M montés sur argent, et qui paraissent avoir été un ^^H ex-volo offert à Esculapc ou à toute autre divinité, ^^^| soit pour obtenir la santé, soit en action de grâces. ^^^|
une cornaJine unie"
=4- Une tête m's ,
Jno, ornant le eh.t
■Klie.te„e de t„,ai, ,
naîL"" "'" "" 2Ô° Une autre tête r •"™"""ne, montée "•■vnil moins fini
'?• Une autre pier™ ^S»=. repre.enta'i™ venus endormie.
ïo' Une cornaline rer 'e vietix Priam- c ^
J^fie^^urfl":'™
nom EUTYCHPS ? '" Ce nora d'Etitl-hll ."'}.
PIÈCES JUSTIFICATIVES
3i" Un cachet antique en cuivre jaune, portant au revers une tige percée d'un trou ù son extrémité, et destinée â recevoir la chaîne ou le cordon par lesquels il pendait au cou de son propriétaire. Dans le ^^ champ un Q, surmonté d'une couronne soutenue par ^^^ deux chenilles ; au bas, deux palmes entrelacées ; au- ^^H^ssus, les lettres S, B. K. (Sil Benedictus Kristta). ^K^^t cachet a appartenu très- vraisemblablement à un , chrétien de la primitive égiise.
Si" Une griffe en fer portant les mots :
Djitinti) myiKdl sAfOmufiXi sigillumi.
Ce cachet était de ceux employés par les anciens pour marquer, avant qu'ils ne fussent cuits, les vasus et d'autres objets de poterie.
33" Une petite tête en cuivre, avec un anneau représentant une figure grotesque; c'était une de ces amulettes que l'on portail quelquefois au cou comme préservatif.
34" Une petite tête de chien en cuivre; objet
35* Une collection de médailles qu'on peut diviser
«n trois groupes principaux : .
1° Les médailles autonomes ou grecques; ^^^
2" Les médailles du Haut-Empire; ^^1
3° Les médailles du Bas-Empire ^^H
Les médailles autonomes sont au nombre de ^^H
trente-six. Elles reproduisent presque toutes les ^^H
types connus de monnayage roassaliote, savoir : la ^^H
légende MAE ou MAC, les figures d'Apollon ou de ^H
Diane, et les emblèmes classiques du caducée, de la ^^^|
galère unirame, du lion, du dauphin, de l'aigle, de ^^^|
la chouettL', du taureau. Une seule s'écarte un peu ^^^|
des types connus; c'est celle que nous avons décrite ^^H
page 124, et qui représente i l'avers une tête de ^^^|
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: ligne.
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: ligne.
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Cinquiim
e ligne.
SVANETEa , RTCINATES . LICITES .
RVr.VSCl . SVASETES . CH.ÏTONBS ,
. RIIIXEIITM .
. AUSISa-(TES H
Sixième
ligne.
IIEBVLLI.ÏC
■;CES JUSTIFlCATn-ES.
septième ligne. ^
. EDENATKB . ■■VHIAHI , ^^AHtNI , GALI.IT4E