I.A l'HOlIXCM A CIIKVAI
Ceux qui gardeut l'amour de la prolession coiiserifent cyalenient sur leur voilure l'iudicaliou du yeure de produit à la l'ubricaliou duquel ils se sonl voués, et considèrent que la promenade qu'ils Tout à travers la banlieue a encore sou utilité et leur l'ail une j)ul)licilé profitable.
Ils |)cuveut être dans le vrai, mais ceux de leurs collègues qui se figurent, en sujjjiriniant les enseignes qui garnissent habituellement les galeries de leurs ])haétons-lapissières, faire illusion aux yeuv du public sur l'usage liubiluel de ces équipages, ceux-là, dis-je, se laissent étrangement abuser.
Fquipages commcrciaui.
Ces voitures de fabrication compliquée, de modèles ambigus, ne laissent de doute à personne sur leur véritable destination, et leurs habitants ont beau se couvrir des vêlements les plus corrects, voire même les plus sj)orlifs, nul ne se trompe sur leur conq)le.
On arrive à Robinsoa de bonne heure, et il est d'usage de faire une promenade à âne pendant qu'on prépare le diner.
A ROHUvSOAf.
Les paniers — c xcliisivcmeiit réservés pour le service, i Que voulez-vous, madame la comlesse, que je dise à mes clieuls habiliicls, quand le mauvais exemple part de si haut? i
A ROBINSOX'
nOIS DK VF.nRIKRES ET AUTRES LIEUX
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Promenade sentimentale, — En jouant du mirliiir.
Eu jou3Dl (la mirltlon. {Air connu.)
La curalcnde- — l'as de K\.v a HnbinBOD aan» promenade h ànf. Ce De^t pai que ce Suil agréable comme moyeu de locomo'ïon, mais ces' souverain comme apéritjf. Ca creuse ! ça creuse !
— Il ne veut plus avancer.
— Je dois ajouter qu'il p^irait oiéme décidé à reculer.