‹ La province a chevalChapitre 8 sur 49 · AUX ENVIRONS DE ROBINSON · texte numérisé non relu

AUX ENVIRONS DE ROBINSON

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En cas d"accid. d(, n'atfeoiîre aacan Becoors des popolations egricolei, qui profrsufnr poor li>> pioorti .rniites viq intincihle rappris.

Proportiotne 8P8 di-Tenspi à la résistance probable de sun cavalier.

Retnnrne, aprêii rp'msitp rompiplp, à un trot modéré repreodre sa plare âsoD potPiiii.

A ROBIXSOX'. — NOCES KT FESTIX'S.

/.e retour. — Ou a rfuvoye les domeBliqui's par le train et mis les tnnriB à l'Iutcrieur, X. .. , qui était tout à fuil yris, voulait conduire : ces dames l'ont séquestré sur la seconde biinquctle ; il persiste m>ilgré tuul dans son désir ; de là un li'i^er dlEsentiment qui donne tieu à une paolomiinu aostii énergique qu'innocente, mais que la malceillauce pourrait Il eI interpréter.

C'est la grande et spéciale altraclion du lieu ; et l'espcrance de ce sport incohérent pèse d'un grand poids sur les décisions de la plupart des organisateurs de pique-nique.

La route à suivre a cependant peu d'attraits. La traversée de Montrouge est certainement attristante : et que l'on prenne par Bagneux ou par Cliàtillon, rien ne distrait les yeux pendant toute la durée du trajet : lorsque le paysage perd sa monotonie, on est arrivé.

Cependant, on préfère celte excursion insipide à la roule de Saint-Germain ou à celle des étangs de Ville-d'Avray, aussi pittoresques et accidentées l'une que l'autre.

Pourquoi"? La perspective de la fameuse promenade à âne, pas d'autre motif plausible, à moins que le mauvais accueil des populations ne soit considéré par les excursionnistes parisiens comme un coudinieut nécessaire a leur plaisir.

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Les bons villageois de Chalenay, d'Aiilnay el autres lieux cireonvoisins, ont honeur de tout individu circulant à clirval dans les parages qu'ils arrosent de leurs sueurs.

Quels sont leurs griefs ? Je l'ignore, et je n'ai aucun désir d'approfondir la ([uestion. Ce que je puis affirmer pour l'avoir personnellement expérimenté, c'est que tout cavalier circulant aux alentours de Robinson est eu butte à une hostilité non dissimulée de la part des agricoles.

Inutile de leur demander un renseignement sur la direction à suivre : ou bien ils opposeront à vos questions un silence obstiné, ou, ce qui est pis, ils répondront à vos interrogations naïves par une bordée d'injures, dans laquelle le vocable Robiusonnais deviendra, grâce à l'intonation qu'ils lui donneront, la dernière expression d'un irrévocable mépris.

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