‹ La province chinoise du Yün-nan (volume 2)Chapitre 106 sur 174 · ARRIVEE DU VICE-ROI LAO · texte numérisé non relu

ARRIVEE DU VICE-ROI LAO

L'arrivée du nouveau vice-roi du Yiin-nan fut saluée avec joie ])ar la population et déchargea Ma Ju-lung des fonctions administratives qu'il avait dû exercer depuis son retour de Lin-an. Le Fu-f ai, comme nous l'avons vu, avait été frappé d'aliénation mentale lors de l'irruption de Ma Yung dans la ville; il succomba quelque temps après à la suite d'une longue maladie. Ma Ju-lung, quoique s'étant débarrassé de l'administration civile, conserva une grande influence sur le vice-roi, qui avait de la peine à se retrouver dans le désordre actuel de l'administration. En effet, la situation était encore très tendue; non seulement les esprits étaient surexcités, mais les ressources commençaient à manquer, de sorte que le \ice-roi s'en remit entièrement à Ma Ju-lnng, qui était plus à même que tout autre de parer aux événements.

Il fallait sans retard envoyer des troupes pour arrêter la marche des rebelles. En conséquence. Ma Ju-lung expédia deux cori)s, l'un sous les ordres de son ami Ts en Yli-ying, qui devait prendre pour objectif Ch\i-hsiung-fu , et l'autre, qui devait opérer vers le nord, fut confié au musulman Yang Chéng-péng* (^ j£ |j|). La campagne fut des plus désastreuses : ce deniier général était parvenu jusqu'à Pinch'uan-chou (^ )\\ j^)^ lorsque les rebelles, qui avaient laissé ce point déganii, accoururent en force et lui infligèrent des pertes cruelles. TjC général fut fait prisonnier et conduit en triomphe à Ta-li-fu. Au sud, Tsén Yii-ying ne fut guère plus heureux. Arrivé à Olni-hsiung, il voulut s'y fortifier; mais les bandes de Tu Wen-hsiu lui coupèrent la

* (,'et homme, d'une force et d'une adresse peu communes, avait passé de très beaux examens militaires : on l'avait reçu Chin-shih f jjfe Jt}' ^^ ^^^^^ ^**'*"* des grades conférés i)our les exercices de corps, et qui donne au titulaire le droit d'avoir un mât dressé devant sa demeure.

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•/••GiaissiEî le <ara^ère ahier et impérieux de Tu Wen- L^:l >Iâ Tc-L^î:^ rEvi^a^gea cette démaivhe sous toutes ses :V->c> r: î:t {<àr: ce sc> af-prvben$i>QS à Ma Ju-lung et aux i-ii.-iarir:;?' ; p»>îinariL afin de leur être agréable, fl se décida â itkzT^ MTpîembnr . Lene inissk*n était d'autant plus déli- - -âv n^r^ Ir> surt^ liu <;i]taD l'avaient enflé d'oi^efl et que •*•:- trLT.^zraiTf ^âpplit^oait à le repiésenter comme le plus p jîs?îai.T rî ^:l^•^Tî: le plîi> terrible de$ uionarques. Il était à-s-î-rz Téméraire d'aller offrir à un tel personnage un simple irrade dans Varmée im|^rTale'\

Sur t«>ot T?-«ii i^rvi'ur^!^ il nit, quoique rallié à Fadministrati'Ti tliiDf«i>e. traité avec l»eaiic\>np d'égards. En arrivant à H>ia-kuan. il fit iMimaitre ^>n arrivée au sultan en lui demandant audience. Celui-ii le re\'ut avec quelque froideur,

- Le* «àcudU <\TÛ fiàvrïi: ir»*< ^-sî ère cvxuiidLQk|iic^ en 1S72, par Ma Tê-ham^ Ini-mênK' . av^^^ $»>n joor&al à i'j((:*:d. 11 fat dmipitê par le général Ma Chang ( Jj^ jfe y- '^ '^ °^ 1>T4. suiTa:iT iV^rdfv dxL Fn-t^aî. qui n'osant agir pendant <|U<r Ma Jn-lnn£: était pré^s^Dt. (ic^cta xl^ «ié|art de c^ dernier poor Pékin pour as5onvir sa haine*

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