‹ La province sous l'ancien régimeChapitre 178 sur 205 · Roscbach, t. XIM, p · texte numérisé non relu

Roscbach, t. XIM, p

2. Lavarilin, en 1G97, préside à l'adjudication des fermes (A. de Boislisie, t. H, p. 13.) En Artois, le lieutenant général en la gouvernance d'Arras devait prêter serment devant le magistrat, i>our exercer ses fonctions. (Arch. nationales, K. 1145)

318 LES OOUVERNI^URS.

en 1709, à l'âge de 78 ans, il se distingua par sa valeur devant Toulon , Son caractère accrut son autorité et la maintint. Sa correspondance avec la cour est presque aussi active que celle de l'intendant. La police, la sécurité des routes, le commerce maritime, la convocation des assemblées, la nomination des consuls, ne cessent d'attirer son attention. Il veut être informé de tout et voudrait tout dominer; mais il rencontre des résistances parfois dans les municipalités et surtout dans le parlement, qu'il menace d'anéantir, mais qui avait bravé de plus hautes autorités que la sienne ^

Les lieutenants généraux, qui prétendaient représenter le roi et qui étaient regardés comme les chefs de la noblesse , avaient le droit de faire placer leurs armes au-dessus des portes de la ville où ils résidaient et sur la façade de leur hôtel . Ils siégeaient au parlement entre le premier et le second président, quoique le parlement de Toulouse leur eût contesté ce droit-. Comme les gouverneurs, ils avaient des gardes, et ces gardes prétendaient avoir la préséance dans les églises sur les archers de maréchaussée -*.

1. Arch. nationales, G^ 479, 480. — Marchand, p. 70 à 74. — De Saporta, La Famille de M"'" de Sévigné en Provence, p. 90, 148. — Le Maréchal de Villars, p. 37 à 40. — Bibl. nat., fr., 8886. — La ville tle Marseille lui donnait une indemnité de logement de 1,800 livres. (A. de Boislisle, t. III, n» 1509.)

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