Marquis d'Argenson, t. VIII, j
2. Bibl. nationale, fr.. 11382. — En 1716, l'intendant de la Rochelle se plaint de ce que le gouverneur a fait une arrestation et rendu une ordonnance sans se concerter avec lui. (Ibid., 11375.)
3. Ils ont souvent des relations familières, comme l'atteste la cor-
à laquelle il désirait parvenir. Plus d'un gouverneur pouvait écrire avec raison comme Villars à Le Bret : « Le service du roi, l'utilité de la province que nous avons à gouverner e>dgent notre parfaite intelligence... Je ferai de mon côté tout ce qui sera possible pour que rien ne dérange un concert également nécessaire à notre bonheur particulier et à celui des gens qui auront affaire à nous '. »
La coexistence de l'autorité des gouverneurs, des parlements et des intendants, avec leurs attributions diverses et souvent mal définies, présentait de réels avantages à une époque où la liberté de la tribune et de la presse n'existaient pas. Ces pouvoirs exerçaient entre eux par la force des choses une sorte de contrôle réciproque. Si leur entente était profitable à l'expédition des affaires, leur désaccord, lorsqu'il n'était pas provoqué par des motifs futiles, pouvait prévenir, réparer ou faire réprimer dans certains cas des actes arbitraires ou nuisibles aux intérêts de l'État et des administrés.
respondance de quelques-uns d'entre eux. En 1668, Bouchu écrit au prince de Condé quun de ses amis s'est guéri de la goutte en se frottant avec de la graisse de chien fort chaude. Jl en envoie à Son .\ltesse. d'autant plus que « ce remède lui parait fort innocent. » (Corresp. raan. de Houchu, t. II, fol. 84.) 1. Le Maréchal de Villars, p. 13, 14.
I. — ÉTAT DE LA POPULATION DU ROYAUME VERS 1780 d'après un relevé des Archives nationales. H. 1225.
GÉNÉRALITÉS OIT PKOVIXCKS.
contrées (ulministré«s
de chaque prorince oa TiUe atlniinUtréc
PKRS0NSE8.
I>ar vlles-mêmcii.
p«r ellp-mi''me.