‹ La Prusse et la Révolution de 1848Chapitre 16 sur 174 · Saint-René Taillandier, Eludes, I, p · texte numérisé non relu

Saint-René Taillandier, Eludes, I, p

2. Biedermann, Gesrhichte Deiitschlaiids, a*-" partie, t. I, P- 179-

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mais par un entourage que les contemporains appelaient la « Camarilla ' ». Aux suppliques des Etats provinciaux, il répondait qu' « il ne se laisserait entraver ou pousser en avant par aucunes intrigues et aucuns efTorts, que plutôt de telles manœuvres le feraient reculer avec force ». Aux polémiques des brochures et des journaux, il répliquait par l'annonce d'une aggravation dans le traitement de la presse. Des réunions populaires en Saxe et à Kœnigsberg étaient impitoyablement interdites. Deux députés badois, Ilecker et von Itzstein, libéraux modérés, en visite il Berlin, étaient reconduits à grand fracas à la frontière. Et, à la suite de quelques jugements déplaisants, une loi disciplinaire du 29 juin 1844 menaçait gravement l'indépendance des ma2"istrats ".

^Malgré ces apparences, Frédéric-Guillaume IV persévérait dans son projet de donner à son peuple des institutions représentatives. Il est bien établi à l'heure actuelle^ qu'il eut cette intention dès son arrivée au trône, et qu'il s'y tint

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