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seils municipaux et sur la liberté de la presse. Un député libéral, Sonderling, avait demandé l'abolition de la censure et l'obligation de signer les articles; le cinquième bureau avait conclu à l'adoption de la pétition, mais son auteur ne put la faire passer en séance ; on renvoya à statuer ultérieurement sur la législation de la presse.
Les pétitions en faveur des Polonais soulevèrent de vifs débats. Tous les Polonais affirmaient leur attachement à la couronne, mais il y avait parmi eux deux tendances différentes: les Polonais de la Silésie demandaient simplement « à être traités comme leurs frères allemands'»; ceux de la province de Posen demandaient plus d'autonomie. Leurs pétitions portèrent sur deux sujets : l'une d'elles réclama en termes assez énergiques l'application entière d'une proclamation de Frédéric-Guillaume III" promettant aux habitants de la province de Posen le maintien de leur nationalité, de leur langue et de leur religion. Cette réclamation trouva un défenseur éloquent dans André de Niegolewski, d'une vieille famille polonaise, ancien officier de Napoléon et colonel dans l'armée polonaise en i83i '\ « Nous revendiquons nos droits, déclara-t-il,
1. Wodiczka. flcpulé de la llautc-Sili'sie, au Landtag, curie des États.