SOMMAIRE DE L’AVANT-PROPOS
La psychologie contemporaine est envahissante ; elle
méconnaît le passé ; elle néglige l'étude du surnaturel. Nécessité d’une psychologie surnaturelle, Elle existe. Impossibilité, d’une part, de comprendre le surnaturel, de diriger les âmes sans connaissances psychologiques et, d’autre part, de pénétrer tout l’objet des sciences psychologiques sans y mêler la notion du surnaturel, Il y a aussi une psychologie de l’au-delà. La Psychologie des élus. Sources rationnelles et théologiques où elle s’alimente. Saint Thomas d'Aquin. Un programme de psychologie surna-
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SOMMAIRE DU CHAPITRE PREMIER
. Les destinées de nos chers morts nousintéressent
vivement. — {[. Nous savons ce que devient le corps : une poussière contenant un germe de résurrection, — III. Et l’âme où va-t-elle ? Ayons confiance, au ciel elle vit d’une vie immatérielle, elle est comme les anges; elle vit d’une vie surnaturelle, elle est comme Dieu. — IV. Comme les
Anges. Création des Anges. Leur perfection, leur chute, vides faits par leur défection dans les rangs angéliques. — V. Pour combler ces lacunes, l’homme est là. Les deux sociétés, l’angélique et l’humaine se complètent muütuellement, — VI. L'âme qui arrive au ciel prend rang parmi les anges, — VIT. Elle est plus que confondue avec eux, elle leur ressemble. Substance immatérielle et immortelle comme eux, elle leur est cependant inférieure dans une certaine mesure. — VIII. Comme Dieu. Sur la terre nous participons à la vie divine, par le surnaturel. — Mais la grâce n’est qu’une aurore et qu'un germe dont la gloire est au ciel Île plein épanouissement. En arrivant au ciel, l’âme reçoit un accroissement de lumière pour pouvoir contempler Dieu. — IX. Puis elle contemple et cette contemplation l’unit à Dieu pour l’éternité. Ne pleurons pas nos morts. . . . . ..
SOMMAIRE DU CHAPITRE II
Avec la mort, les sens s’éteignent, les sensations disparaissent, la mémoire sensible et l’imagination périssent. — If. Mais périssent aussi les souffrances qui broient la chair, les émotions qui étreignent le cœur. Les nobles et immatériels élans qui aspirent sans douleur survivent seuls.
— II. La disparition de la sensibilité n’engendre-
t-elle pas celle de l’intelligence et de la volonté ? Liens qui réunissent ici-bas les sens et l'esprit, — IV. Les sens sont indispensables à l’éclosion de la vie de l'esprit. Un homme qui naïtrait sans aucun des cinq sens ne verrait pas s'ouvrir son intelligence. — V. La mort qui supprime tous les sens ne supprime-t-ellé donc pas
la vie de l'esprit? — VI. Non, parce que les.
sens extérieurs nécessaires à l’éclosion de l’intel-
ligence ne sont pas indispensables à son dévelop-
pement. — VII. Encore moins à sa vie dans l’au-
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delà. Sur la terre, l'intelligence était au cachot et avait besoin des sens pour l’'informer des choses du dehors. — VIII. Après la mort, les murs de la prison tombés, elle peut voir par elle-même. Les élus voient les événements de ce monde. Les chapitres suivants décriront les procédés de cette connaissance .
SOMMAIRE DU CHAPITRE III
. La manière de connaître pour chaque esprit est proportionnée à sa nature, L’âme humaine ayant deux états différents a aussi deux manières très diverses de connaître. Unie au corps, elle est renseignée par les sens ; séparée du corps, elle voit sans le concours des sens. — II. L'âme sé-
parée puise ses connaissances à deux grandes.
sources : les souvenirs et les visions. Les souvenirs existent pour l’âme après la mort, car celleci n'oublie pas. Parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare. — III. Comment les âmes séparées revivent le passé. — IV. Appuyées sur
le souvenir, elles entrevoient le présent et le vi-
vent avec nous, — V, Elles vivent de nous, nous vivons en elles — VI. Influence des études et des préoccupations d’ici-bas sur les connaissances de l'au-delà. — VII. Témoignage de saint Paulin de Nole et de saint Bernard, .
SOMMAIRE DU CHAPITRE IV
. Aux souvenirs emportés de ce monde il faut joindre, dans l’âme des élus, les vues nouvelles que leur vauf le séjour en la Société des esprits. — Ii, Histoire rapportée par saint Augustin. — III. De même qu'ici-bas l'œil est influencé par la lumière partie du soleil et par la coloration des objets, ainsi dans le ciel, l’ame séparée est éclai-
rée par la lumière divine et par les natures angéliques, Mécanisme des idées infuses. — IV.
De quoi Dieu et les Anges parlent-ils à l’âme séparée ? D’eux-mêmes d’abord. — V. L'âme ensuite se connaît par une vue de conscience très profonde, — VI. Elle connaît les autres âmes séparées. Paroles de saint François de Sales. — VII. Peut-elle faire porter son regard jusque sur la terre ? Oui, car il n’y a pas d’abime infranchissable entre les créatures d’un même Dieu. — VIII, Le monde corporel révèle à l’intelligence le monde spirituel, à plus forte raison celui-ci révèlera-t-il celui-là. — IX. L'ange gardien, le démon tentateur voient les choses de la terre, l’âme séparée doit les voir de même. — X. Elle voit d’une façon moins profonde et moins étendue les choses indifférentes, elle voit plus complètement ceux qui lui sont chers. — XI.
Dernière raison tirée de la connaissance - des saints canonisés, et que nous invoquons parce que nous avons la conviction qu’ils nous voient et nous entendent . . . . AE RE
SOMMAIRE DU CHAPITRE V
. L'âme des élus non seulement se souvient et voit, mais encore est à l’école des Anges. — If. Les Anges sont des maîtres excellents, car : 1° ils savent, élant des natures immatérielles. — II. Ils savent avec certitude et évidence. Ils ne sont pas, comme nous, jetés dans l’erreur par les apparences des choses qu’ils pénètrent dans leur fond, — IV. Par la précipitation, — V. Par les défaillances du raisonnement. — VI, Ils se connaissent, ils connaissent encore Dieu, les autres anges et nous-mêmes. — VIT. Il y a cependant en nous des secrets qu ils ne percent pas. — VIII Merveilleuse perfection du regard angélique. — IX. 20 Les Anges parlent, Toute
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