‹ La psychologie et la phrénologie comparéesChapitre 22 sur 181 · CONTUSION DE LA VOLONTÉ · texte numérisé non relu

CONTUSION DE LA VOLONTÉ

)> évoquer ies émotions de la peur, de la compassion » ou de îa vénération , par la seule volonté de les » éprouver ; ces facultés , cependant , peuvent entrer en )) action par une excitation intérieure des organes, et » alors , l’émotion ou le désir dû à chacune de ces fa- » cultés est ressenti , soit que nous voulions ou que nous

)> ne voulions pas 1 éprouver En second lieu , ces fa-

» cultés peuvent devenir actives, indépendamment de la

» volonté , à la vue des objets extérieurs Dans tous

» les cas , le pouvoir d’agir ou de ne pas agir est complé- » tement dépendant de la volonté ; il n’en est pas ainsi du » pouvoir de sentir ou de ne pas sentir (1). »

« Les muscles sont soumis à l’influence de îa vo- » lonlô (2). )>

« A f instant où une faculté cérébrale entre en action, » si la volonté ne vient en réprimer l’effet , des signes )) extérieurs raccompagnent (3) »

Les phrénologistes ont donc très-bien distingué la volonté d’avec l’affectivité et la faculté motrice, mais ils ne l’ont pas aussi bien séparée des facultés intellectuelles.

«Les facultés perceptives et réflectives, dit M. Combe , » sont soumises à la volonté, ou plutôt la constituent )> elles-mêmes {k). »

«La volonté, dit M. Virnont, est le résultat de la » réaction des facultés réllectives et des sentiments supé- » rieurs sur les facultés animales (5). » -x

(1) Combe. Nom,'. Manuel, p. 225-8.

(2) Vimont. IIe vol., p. 573.

(3) Jd.,ibid.

(4) Nouv. Manuel , p. 230-1*

(5) Traité de Phrénol ., tîe vol*, p. 05*.

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