‹ La psychologie inconnueChapitre 4 sur 91 · IV PREFACE DE LA DEUXIEME EDITION · texte numérisé non relu

IV PREFACE DE LA DEUXIEME EDITION

« conditions de sécurité qu'il leur plaira d'imposer, « et de répondre à toutes objections qu'ils pourront « faire.

« C'est ce que n'a pas fait M. Boirac, et c'est pour « cela que nous ne saurions considérer comme définice tivement acquises à la science ses très remarquables « expériences, dont nous rappelons ici seulement une « ou deux.

« Si l'on approche du sujet, qui a les yeux bandés « et autour duquel on observe le plus rigoureux silence, « les doigts étendus de la main droite, à une distance « de 8 à 10 mètres, la partie du corps visée se déplace « vers la main de l'opérateur. Si c'est la main gauche, « rien de tel, mais il y a une sensation de picotement.

« Autre expérience. L'opérateur et le sujet ont tenu « dans la main chacun un verre plein d'eau; les deux « verres sont placés l'un près de l'autre sur une table « et les deux personnes sont loin Tune de l'autre aux « extrémités d'une même salle. Le sujet a d'ailleurs « les yeux bandés et on observe le plus rigoureux « silence.

« Si alors on vient à piquer, pincer, frapper l'opéra- « teur, le sujet n'éprouve rien, mais si Ton établit entre « les deux verres une communication par un fil métalce lique plongeant dans l'un et dans l'autre, le sujet se « plaint de ressentir tout ce qu'on fait éprouver à « l'opérateur par les moyens ci-dessus. Les deux verres a auraient conservé chacun une partie de la sensibi- « li té extériorisée de celui qui les a tenus dans la main.

« Si M. Boirac arrive à rendre de pareilles expé- « riences incontestables pour les savants les plus scep-

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