‹ La psychologie objective;Chapitre 18 sur 145 · Laser. Ibid · texte numérisé non relu

Laser. Ibid

G. Holmes. Pèdag. Seminary. 1895, III.

dreich *, Richter 2, Griesbach * Ebbinghaus \ Wagner 3 ; chez nous, de Bielitzky, Wladimirsky, Iljine et autres. Elles ont été faites avec des méthodes différentes qui n'allaient pas sans provoquer des contradictions, mais dont le résultat commun a été de prouver que les processus mentaux se ralentissent vers la fin des classes avec répercussion directe sur la qualité et l'exactitude du travail.

Un effet analogue à celui de la fatigue est produit par l'insomnie ou une nuit passée sans sommeil 6.

Une troisième catégorie d'impressions qui agissent sur l'activité neuro-psychique, est fournie par la sphère sexuelle. De ce côté-là, on trouve aussi une série de recherches faites sur les écoliers des deux sexes. 11 en résulte une constatation unanime que l'approche de la puberté entraîne un ralentissement des processus psychiques aussi bien chez les jeunes filles que chez les garçons.

Les recherches faites dans notre laboratoire par le Dr Woïtzekhowosky 7, ont prouvé qu'il en est de même pour la menstruation, qui retentit sur le cours des processus psychiques dans le sens d'une certaine inhibition, sauf en ce qui concerne les processus les plus élémentaires, tels que les réactions simples ou la reviviscence des traces auditives. Ainsi, on a vu que pendant la période des règles, le temps moyen des réactions s'allonge, la variation moyenne augmente, le cours des associations libres se ralentit, la faculté de concentration faiblit et le travail intellectuel baisse comme forme et comme qualité. Dans la plupart des cas, ces phénomènes se produisent dès le début même de la période, pour aller ensuite en diminuant vers la fin.

1. Friedreich. Zeitschr. f. Psych. und Phys. d. Sinnesorg., XIII.

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