CHAPITRE VII
Mécanisme des réactions musculaires. Réactions générales et locales. Réactions simples et différenciées. Réactions réflexes, reproductives et associées. Réactions sthéniques et asthéniques. Réactions préparatoires ou de concentration. Réactions imitatives. Développement et cours des réactions motrices.
Gomme réactions externes, nous comprenons tous les mouvements et autres manifestations de la vie individuelle qui sont accessibles à l'observation et constituent une réponse aux excitations de l'organisme.
Pour étudier les réactions externes, il faut avant tout se rendre compte si elles présentent un processus neuro-psychique complet ou abrégé.
Il est clair que les processus neuro-psychiques n'aboutissent pas tous à une expression externe. Bon nombre de ces derniers restent cachés à l'intérieur, ne se trahissant par rien dans l'attitude de l'individu. Ceux-ci n'acquièrent une valeur objective qu'au moment où ils déterminent une réaction verbomotrice, un geste, un acte ou une altération de l'état physique de l'individu.
L'expérience montre que les réactions externes diffèrent entre elles aussi bien en caractère qu'en force et en étendue. Selon la nature des organes auxquels aboutissent les conducteurs centrifuges et selon le mode de conjonction des terminaisons nerveuses, on trouve dans certains cas des contractions de muscles squelettiques, dans certains autres des déplacements d'organes internes, des altérations vasculaires, des sécrétions glandulaires, etc., etc. De cette manière on distingue les réactions motrices, externes et internes, les réactions vasculaires, sécrétoires, trophiques, etc.
Chacune de ces réactions peut se produire isolément, mais il arrive aussi qu'elles se produisent à la fois au dehors et en dedans. Elles peuvent se manifester par un mouvement externe et, en même temps, par un phénomène sécrétoire ou vaso-moteur. Il importe donc encore de distinguer les réactions isolées des réactions mixtes.
MÉCANISME DES RÉACTIONS MUSCULAIRES. — Comme réaction
motrice externe nous comprenons toute contraction des muscles squelettiques qui a pour effet le déplacement d'un organe ou de tout le corps dans l'espace. On sait que chaque organe sensoriel est desservi par un système musculaire qui répond aux excitations spécifiques, et, outre cela, par tous les muscles du corps qui facilitent l'action de ces dernières et permettent d'autre part de se protéger contre celles qui sont nuisibles.
Ainsi, l'organe de la vue est desservi d'une manière immédiate par l'appareil d'accommodation, par les muscles externes de l'oeil, par les muscles que met en mouvement le nert facial et par ceux qui permettent de tourner et de bouger la tête ; mais, à côté de cela, il se trouve aussi en rapport avec les muscles des bras qui permettent d'approcher un objet et avec les muscles des jambes qui déterminent le déplacement du corps dans l'espace.
L'organe de l'ouïe est desservi, d'une manière immédiate, par le muscle de l'étrier, par les muscles de la conque et par ceux qui déterminent les mouvements de la tête, mais, outre cela, il est relié aux muscles qui permettent de changer la position du corps.
Les organes de l'odorat, du goût et du toucher sont également desservis par des muscles spéciaux et, en même temps, par la musculature générale de l'organisme.
La connexion des organes sensoriels avec les muscles qui les desservent d'une manière immédiate, a une base fonctionnelle et s'exprime par l'existence des réflexes innés ou congénitaux, comme toute connexion élémentaire entre les excitants et les processus réactifs.
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Par leur degré d'extension, comme aussi par leur complexité, les réactions se divisent en plusieurs groupes.
Réactions générales et locales. — Si l'excitation d'un organe ne produit qu'une contraction des muscles spéciaux, la réaction peut être appelée locale ; si elle s'étend au delà de ces limites, la réaction devient générale.
Les excitations produites par un objet piquant ou tranchant, provoquent d'habitude des réactions très étendues, allant jusqu'à mettre en mouvement toutes les régions musculaires du corps.
Dans les cas où la réaction répond à une impulsion particulière et non pas à toutes les excitations du même organe, on peut parler d'une réaction différenciée. C'est ainsi qu'on distingue les réactions qui se produisent en réponse à diverses couleurs, à différents sons, etc.
Un degré plus élevé de différenciation est présenté par la réaction de choix où la réponse ne se produit que sur une impulsion déterminée parmi plusieurs de la même catégorie.
Si la réaction comprend une série de mouvements qui tendent vers le même but et se trouvent associés par l'expérience antérieure de l'individu, on l'appelle systématique.
Dans ce cas-là il s'agit de phénomènes qui ne sont pas prédéterminés, ne s'écoulent pas d'une manière automatique, mais se rattachent l'un à l'autre en vertu des traces laissées par les réactions antérieures. Les réactions systématiques ont encore ceci de particulier que les mouvements qui les composent, ne suivent pas toujours immédiatement l'un après l'autre. Ils peuvent s'interrompre par des arrêts, lorsque ces derniers concordent avec l'expérience antérieure de l'individu. Autrement dit, les réactions systématiques comprennent aussi des processus d'inhibition.
Sous le nom de réaction conventionnelle, on comprend une réponse déterminée par une convention préalable de deux ou plusieurs personnes en vue d'un but commun. Cette catégorie comprend les mouvements qui se produisent sur un geste ou un signal convenu.
Outre la division précitée qui se base sur l'extension de l'arc réflexe, on peut en établir une autre sur la complication du processus central. De ce point de vue la réaction la plus simple sera celle qu'on appelle réflexe et qui répond immédiatement à l'impulsion reçue ; lorsque l'impulsion est interne, on l'appelle aussi automatique ; lorsque la liaison est basée sur l'expérience de l'espèce, on l'appelle psycho-organique ou instinctive. Tels sont, pour la plupart, les mouvements qu'on observe dans le monde animal.
Réactions reproductives et associées. — Un degré plus élevé est présenté par la réaction reproductive qui comprend la répétition d'un mouvement donné ou indiqué. Ici l'étape centrale comprend déjà un processus d'association. Tels sont les mouvements qui se rencontrent chez les enfants et qu'on désigne sous le nom de réactions circulaires. Tels sont aussi les phénomènes d'imitation.
Enfin, comme réaction psycho -réflexe ou associée nous désignons celle qui, tout en provenant d'une excitation externe, ne répond pas à l'excitant primitif, mais à un autre qui s'y trouve associé.
C'est ce qui arrive, par exemple, lorsque la vue d'un nuage fait prendre le parapluie ou un coup de tonnerre fait fermer la fenêtre. Dans le premier cas le nuage remplace la pluie, dans le second, le tonnerre remplace la foudre.
Cette catégorie comprend un grand nombre de mouvements affectifs, tels que le rire, les larmes, etc., qu'on désigne sous le nom de réactions mimiques. D'autre part, lorsque le mouvement est étendu, présentant le caractère d'une réaction systématique, on l'appelle réaction individuelle ou personnelle. Enfin, un troisième groupe est formé par les réactions symboliques qui présentent la production d'un mouvement descriptif ou convenu. La première place appartient ici à la parole et à la symbolisation graphique.
Si on nous demande maintenant quel est le rapport exact des réactions externes aux impulsions qui les font naître, nous dirons qu'avec les propriétés reproductives et associatives
du système nerveux, l'organisme forme une machine d'un fonctionnement très complexe. Les réactions externes ne se trouvent donc pas déterminées par le caractère seul de l'impulsion, mais encore par les dispositions momentanées et même héréditaires que celle-ci rencontre chez l'individu.
Par rapport à ces facteurs les impulsions externes peuvent être divisées en deux grandes catégories : en impulsions favorables et impulsions défavorables.
Réactions sthéniques et asthéniques. — Les premières sont celles qui provoquent des réactions sthéniques, contribuant à la nutrition et au développement de l'organisme ; les secondes provoquent des réactions asthéniques et agissent d'une manière déprimante ou pernicieuse.
Les réactions sthéniques de l'organisme aboutissent généralement à des mouvements agressifs, les réactions asthéniques à des mouvements défensifs. C'est ce qui permet de désigner les réactions mêmes de l'individu comme réactions agressives ou défensives. 0
On peut dire d'une manière générale que les excitations favorables provoquent des mouvements positifs, des mouvements qui facilitent la réception et le retour des impulsions analogues, tandis que les excitations défavorables provoquent des mouvements de défense et d'expulsion. Cependant le caractère de la réaction est déterminé chaque fois par l'état momentané de l'organisme. Ainsi, les substances nutritives qui d'habitude provoquent un mouvement de préhension, peuvent, sous l'effet de la satiété, produire un mouvement de refus ou de répulsion. On voit donc que les réactions de l'organisme dépendent en dernier lieu des facteurs internes. Comme tels, il faut considérer tout d'abord les facteurs généraux de la nutrition, le sommeil, la fatigue, etc. ; mais, outre cela, chaque réaction particulière peut dépendre d'un facteur spécial, par exemple la réaction à la nourriture dépend de l'état de faim ou de satiété, la réaction à la lumière dépend de l'habitude des yeux au jour ou à l'obscurité, et ainsi de suite.
Nous avons déjà vu que l'extension du processus réactif
LES RÉACTIONS EXTERNES 8b
peut être très différente. En ce qui concerne les réactions agressives, cela veut dire que la réponse peut se limiter à un simple mouvement de préhension ou s'exprimer par une série de mouvements coordonnés en vue de l'approche, du contact ou de l'exposition à une influence externe. Il en est de même pour les mouvements de défense. Les réactions simples ne comprennent qu'un geste de refus ou de répulsion, tandis que dans les cas plus complexes il se produit une série de mouvements coordonnés pour écarter l'impulsion ou s'y soustraire par un déplacement du corps.
D'autre part, l'extension se produit aussi à l'intérieur de l'organisme. Les réactions agressives s'accompagnent d'une accélération du cœur ou de la respiration, les réactions dépressives entraînent un abaissement des fonctions vitales. Elles troublent le rythme de la respiration, font baisser l'activité du cœur, les fonctions digestives et la nutrition générale de l'organisme ; elles retentissent sur les fonctions motrices et finissent par exténuer l'individu.
Les réactions de défense peuvent être subdivisées en actives et passives. Dans le premier cas les mouvements ont pour but d'écarter les facteurs externes, dans le second, de se soustraire à leur action .
Cette dernière forme se produit généralement devant un danger immédiat ou inévitable. Elle entraîne quelquefois une dépression générale des fonctions nerveuses et se manifeste alors par l'immobilité ou un état d'engourdissement. Tel est le phénomène, si répandu dans le règne animal, de la petite mort ; mais, outre cela, elle prend aussi la forme de fuite, de suicide, etc.
Outre les réactions agressives et les réactions défensives il existe aussi des réactions mixtes qui comprennent une succession de mouvements de défense et d'agression. Ces dernières sont même plus fréquentes dans la vie que les formes pures de l'une ou de l'autre catégorie.
Réactions préparatoires ou de concentration. — Une place à part revient ici au processus de concentration, comme étape
préparatoire à l'agression ou à la défense. Celle-ci a pour but de créer des facteurs favorables à l'effet terminal ou d'écarter ceux qui pourraient former un obstacle. Elle prend des formes différentes selon la nature des organes récepteurs.
Dans l'organe de la vue elle se manifeste par la fixation des yeux sur l'objet, par l'élargissement des pupilles avec tension correspondante de l'appareil d'accommodation, par un mouvement de la tête et du corps vers l'objet de la perception, par le froncement des sourcils et l'inhibition de tous les autres mouvements. Dans l'organe de l'ouïe elle se traduit par un mouvement de l'oreille extérieure dans la direction du son ou par l'apposition de la main en forme de coquille, par un mouvement de la tête, par une contraction du muscle de rétrier, par l'ouverture de la bouche, par un geste impulsif de l'autre main et par l'inhibition de tous les autres mouvements. Dans l'organe de l'odorat elle s'exprime par des mouvements réitérés d'aspiration, par la direction correspondante de la tête, du corps et la suppression de tous les autres mouvements. Dans l'organe du goût elle se traduit par des mouvements gustateurs de la langue, des lèvres, des mâchoires et par un ralentissement du processus de déglutition. Dans l'organe du toucher elle s'exprime par des mouvements de contact et de préhension, complétés quelquefois par une déviation du regard et aussi par la suppression de tous les autres mouvements. On distingue enfin une concentration interne en rapport avec les excitations qui ont une origine viscérale. Cette forme de réaction est caractérisée par l'immobilisation du corps, par l'inhibition de tous ses mouvements, quelquefois aussi par la fermeture des yeux et un arrêt de la respiration.
Réactions imitatives. — Pour terminer c*et aperçu, rappelons encore, à côté des réflexes de défense et d'agression, le rôle qui appartient aux réactions imitatives. Ces dernières qui, chez l'homme, ne se manifestent que dans les cas pathologiques (écholalie et échopraxie), sont très répandues dans le règne animal. Les espèces inférieures, par exemple les insectes, se montrent particulièrement sujettes à des mouve-
ments d'ensemble qui ne sont autre chose que des réactions imitatives. D'après Tarde, dans une réunion de singes comme dans une meute de chiens ou dans un essaim d'abeilles, on voit souvent le chef de file faire un mouvement qui est répété par tous les autres. Il en est de même chez les sauvages. « Le chef se borne à ébaucher l'acte, dit-il, plus tard il en fait le geste. Du geste on passe au signe : ce signe est un cri, un regard, une attitude, enfin un son articulé. »
Les réactions imitatives se produisent aussi chez l'enfant où elles ont un rôle très important pour le développement intellectuel et l'extension de l'expérience. Mais ici nous touchons aux réactions associées dont il sera question plus tard.
Développement et cours des réactions motrices. — Les réactions motrices sont communes à tout le règne animal et même à certaines plantes (mimosa pudica, gobe-mouches, etc.). Chez les enfants, elles se manifestent dès la naissance, comme des processus innés. Tels sont les réflexes musculaires, tendineux, cutanés, vaso-moteurs et glandulaires.
Le caractère même des réactions — agressif ou défensif — semble se révéler dès les premiers jours. Ainsi Kussmaul a trouvé que la lang.ue d'un nouveau-né réagit différemment au contact d'une baguette de verre selon la partie qui est touchée. L'excitation du bout de la langue provoquait une tension des lèvres et des mouvements de succion, tandis que l'excitation de la racine déterminait le réflexe d'expulsion. Des résultats analogues ont été obtenus par d'autres observateurs. Il suffisait de toucher les lèvres ou de les frapper d'un petit coup pour provoquer des mouvements de succion.
Les recherches de Kussmaul ne laissent non plus aucun doute sur l'excitabilité des muqueuses du nez. Le chatouillement de ces dernières avec une plume accentuait le clignotement des yeux du côté de l'excitation. Une excitation plus prolongée faisait fermer les yeux, froncer les sourcils et provoquait une tension des mains vers le visage. Chez les enfants nés avant terme ces phénomènes n'avaient pas lieu. L'excitation des cils ou de la cornée produit une réaction immédiate
sous forme d'occlusion de paupières, tandis que 1 approche d'un objet contre les yeux reste sans effet. Le contact du nez fait fermer les yeux ; une excitation plus forte fait en même temps rejeter la tête en arrière. Le chatouillement de la paume des mains produit une contraction des doigts, le chatouillement de la plante ou du talon, un mouvement réflexe de la jambe. On remarque seulement que chez les enfants cette réaction est plus lente que chez les adultes, s'étendant parfois jusqu'à deux secondes. Avec cela les orteils se déplient et se tendent en haut, tandis que, chez les adultes, ils font le mouvement contraire.
Enfin, on remarque qu'un petit coup de la paume sur le corps produit une inquiétude générale et fait pousser un cri, tandis qu'un pinçon ne produit aucun effet violent.
On voit donc de tout ce qui précède que le nouveau-né a des réactions aussi bien défensives qu'agressives, les excitations plus violentes amenant même des mouvements expressifs sous forme de cris ou d'inquiétude générale.
L'observation des nouveau-nés montre ensuite que leurs mouvements sont tout à fait irréguliers. Au début, ils résultent, pour la plupart, d'impulsions organiques plus ou moins confuses. Ceux qui sont un peu plus étendus, frappent par leur manque de coordination. Ainsi, dans les premiers jours de la vie les mouvements oculaires ne peuvent pas encore s'exécuter régulièrement. Les mouvements latéraux sont déjà possibles, tandis que d'autres sont tout à fait irréguliers : un œil bouge, tandis que l'autre reste immobile, ou bien ils tournent dans deux directions opposées. Il en est de même pour l'association des mouvements des yeux et de la tête : la tête tourne dans une direction et les yeux dans l'autre. Les mouvements des extrémités sont encore plus désordonnés. Tout cela prouve que la coordination des mouvements ne s'établit que par Гехегсісе sous le contrôle des impressions correspondantes, en premier lieu musculaires, tactiles et visuelles.
Le développement progressif des fonctions motrices chez l'enfant a été confirmé par les observations du D1 Schumkoff1.
1. Dr Schumkoff. Essai d'une étude objective de la sphère neuro-psychique chez l'enfant. Westnik Paych» 1908 (en russe).
Chez l'enfant qu'il eut à observer, la faculté de tenir la tête en l'air n'a été constatée que depuis la 47e journée d'existence; le tremblement de la tête n'est disparu qu'avec la 68e journée ; la faculté de s'appuyer sur les jambes n'est venue que le 55e jour ; la faculté de se tenir debout, vers le 90e jour. Inutile d'ajouter que ces dates n'ont pas de valeur absolue, car elles dépendent essentiellement des conditions de santé et de nutrition, mais l'ordre du développement est à peu près le même chez tous les enfants normaux.
D'après nos propres observations le développement des fonctions motrices commence par une coordination des yeux avec les muscles de la langue et des lèvres (pour le processus de nutrition) ; puis vient la coordination des mouvements de la tête et celle des mouvements du bras et de la main (notre propre fillette a commencé à saisir de petits objets vers le milieu de la 12e semaine). Les mouvements d'extension des doigts se développent après ceux de contraction. Enfin s'établit la coordination des muscles du tronc (les essais de s'asseoir remontent chez notre fillette à la fin de la 18e semaine) et, en dernier lieu, celle des jambes dans l'acte de la marche.
En ce qui concerne le processus de la concentration nerveuse, les mêmes recherches 1 ont permis de le caractériser par les traits suivants : 1° par l'adaptation de l'organe récepteur, notamment de son appareil musculaire; 2° par l'inhibition momentanée de tous les autres mouvements ; .3° par l'accélération du rythme de la respiration, alternant avec les arrêts complets de celle-ci aux moments de l'hypertension de l'organe.
Les recherches encore plus récentes des Drs Povarnine et Vladytchko sur les enfants de l'Institut Pédologique, à Saint- Pétersbourg, montrent que chez les nouveau-nés l'inscription des mouvements respiratoires est généralement troublée par les mouvements concomitants, mais qu'il suffit de produire une excitation externe, pour que le corps s'immobilise et les courbes respiratoires ressortent tout à fait nettement.
Ces recherches ont été faites par des procédés purement