‹ La psychologie physiologique (volume 2)Chapitre 73 sur 92 · EXPRESSION DES SENTIMENTS · texte numérisé non relu

EXPRESSION DES SENTIMENTS

Itères de muscles excités habituellement pour la satisfaction de ces sentiments; et, en partie aussi, aux relations établies entre des actions musculaires et des motifs conscients existant à un moment donné.

Pour expliquer cette action nerveuse restreinte, on a établi en principe que dans le règne animal les sentiments désagréables sont excités d'une façon plus fréquente et plus variée dans Tantagonisnic. Chez les types inférieurs, Tantagonisme implique habituellement combat avec toutes les luttes et les douleurs. Dans Thomme, il y a, outre l'antagonisme, d'autres sources de sentiments désagréables et cellesci se terminent aussi par la lutte ; de même que dans le type inférieur primitif, l'antagonisme est l'accompagnement le plus commun et le plus important des sentiments désagréables, et continue à exister de la façon la plus générale dans la race humaine oii il s'est établi organiquement une relation entre les sentinents désagréables et les actions musculaires, qui résultent habituellement de l'antagonisme.

Spencer explique ainsi le froncement des sourcils. Ce mouvement a été acquis par les efforts que faisaient les races qui nous ont précédés, pour repousser, en combattant, les rayons du soleil qui frappaient directement leurs yeux, comme on pourrait faire avec la main pour aider la vision, ce qui était nécessaire aux combattants. Mais ce mouvement de froncement fut associé au sentiment désagréable qu'on éprouve dans la lutte, ce qui fait qu*il est resté aujourd'hui comme un signe d'aversion, d'antagonisme, comme une préparation au combat.

C'est encore par ce principe que Spencer explique la dilatation des narines dans la colère, la palpitation et l'arrêt du cœur dépendant du nerf vague, et d'autres faits de manifestations émotionnelles.

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