III
Ces résultats non seulement rendent clair le fait des variations individuelles, mais ils montrent encore ime grande divergence dans le temps des réactions acoustiques qui, dans notre cas, est beaucoqi plus court que celui qui a été noté par les autres obsenratcurs.
Wundt a fait im autre genre d'expérience pour chercher à établir une concordance de temps pour les divers sens ; il a expérimeolé sar la limite minima d'excitation et il a obtenu les résultats soÎTants qni sont assez satisfaisants (2) :
MoycuDe Variation moyenne
Son 0,337*' 0,0601'
Lumière 0,331 0,0577
Tact 0,327 0,0324
Wundt fait ensuite des expcTienccs sur des sons d'intensité difféi*cnte, pour prouver que le temps de réaction est en raisofi inverse de la force de Vexcitation; c'est-à-dire que pour des excitations plus fortes, le temps est plus court et vice versa.
Il se sert d'un marteau et d'une balle tombant de hauteurs différentes.
Hauteur du marteau Moyennes
Hauteur de la balle Moyennes
Le lecteur ne trouvera pas dans les moyennes rapportées b
(I) Moyennes des expériences faites sur trois personnes. Voyez : La Ugoe id tempo net fenomeni del pensiero. Milano, 1883, p. 97. l2) Op, cit„ p. 224, vol. II.
preuve du principe énoncé, lequel n'est pas confirni<; non plus par nos expériences sur le sens de l'ouïe. Pour un son fort, j'ai obtenu 0,067'^ (moyenne corrigée), et pour un son à peine perceptible, en expérimentant sur le même individu, 0,0688^' (moyenne corrigée) ; avec un autre individu, j'ai obtenu pour un son à peine perçu, 0,0856'^, et pour un son fort, les moyennes 0,0839'', 0,118'', 0,0704'' (1). Je n'ai pas encore d'expériences personnelles pour les autres sensations. Pour les excitations visuelles, Exner donne (2) :
Longueur d'une «'tincellc élertriquc Temps do réaction
Pour le sens du goût on a trouvé non seulement des variations individuelles, mais encore des variations dépendant des diverses substances employées comme excitants. Les expériences de Vintschgau ont donné les chiffres suivants (3) :
II Dr. D Fu.
Contact 0,1507*^ 0,1251' 0,1742'
Sucre 0,1639 0, 752 0,3502
Acide 0,1676
Quinine 0,2196 0, 998
H, Dr, D, Fu, indiquent les personnes sur lesquelles Texpérience a été fuite.
Parmi les autres conditions qui influent sur la durée du temps de réaction, se trouvent Texercice qui l'abrège et Pépuisement qui l'augmente (i).
283. Puisque le temps de réaction, comme nous Pavons dit, comprend deux phénomènes, la perception et la volition, Exner a cru pouvoir établir, en procédant par élimination, ce qu'il appelle le « temps réduit de réaction > (reducirie ReactionszeitJ, En admettant que la transmission par les nerfs périphériques ait une vitesse de
(1) Voir Sergi, Ricerche di Psicoioyia sperimentale. Reggio-Emilia, 1887.
(2) ()p, cit., p. 270. Du mdmef Ueber die zu einer GesichtsivcUimehetnung nothige Zeit, {Sitzgber. d. Wiener Akademie rf.H issetuch., LVIII, 1868) pp. 616, 623, 614. Dans ce iravail d'Kxner, il ne s'agit pourtant pas du temps de réacUon, mais de la perception proprement dite ; le résultat néanmoins est le même. Cfr. aussi V. Kries et Auorbach, op. cit., pp. 319, 325, 357, 372-3, pour les différents sens et pour le temps de réaction simple.
(.3) Physiol. des gesc/unackssinm, \i.20n, Handlmch de Hermann* Cfr. Buccola, op. cit., pour des expériences nouvelles, p. 106.
(4) Exner, op. cit*. pp. 208-9. V* Kries et Auerbach, op. cit., pp. 361-67i
62 mètres par seconde, la transmission sensitive dans la moelle vk vitesse de 8 mètres et la transmission motrice une de 11-12, il i trouvé que, pour un cas spécial, où le temps de réaction serait de 0,i337^ le temps réduit serait de 0,0828'' (l). Wundt estime q« cette réduction est incertaine, parce que la vitesse des nerfs moteoit est de 30 à 40 mètres, non de 62, et que celle de la moelle épinièit est mal déterminée (2).
Mais examinons ce temps de réaction dans ses éléments ou momats essentiels.
Wundt admet que le processus qui correspond à ce temps esi formé des processus particuliers suivants :
1° Transmission depuis Torgane sensoriel jusqu'au cerveau ;
2"* Entrée dans le champ de regard de la conscience, oa (k laperception (Blirkfeld) ;
3^ Entrée dans le point de fixation (Blickpunkt) de Tattention oa de Taperception ;
4® Excitation volontaire dans l'organe central ;
5® Transmission de cette excitation aux muscles, et augmentatioi de reneige dans les muscles.
A son avis, le premier et le dernier sont purement physiologiqueSt les trois autres sont psychophysiques parce qu'ils ont à la fois n côté physiologique et un côté psychologique. Sous le nom de durée de perception fPerceptionsdauerJ, il comprend le icmpi physiologique nécessaire pour exciter les centres sensitifs et poar rentrée dans le champ de regard de la conscience (3).
Exner, de son côté, trouve sept processus élémentaires dans If processus du temps de réaction, et, par suite, sept moments différents :
l** L'action de l'excitation sur l'organe sensoriel pour en provoquer les nerfs ;
2^ La transmission centripète dans les nerfs périphériques ;
3^ La transmission centripète dans la moelle épinière ;
4"^ Le chang(^ment de l'impulsion sensitive en impulsion motrice ;
5^ La transmission centrifuge dans la moelle épinière ;
6° La transmission centrifuge dans les nerfs périphériques ;
7^ Le mouvement musculaire (4).
11 manque à l'analyse faite par Wundt le premier processus élémentaire, c'est-à-dire Taclion sur les éléments de l'organe sensoriel. Le second et le troisième rentrent dans le premier de Wundt ; les cinquième, sixième et septième dans le cinquième de W^undt. Dans le quatrième de Exner, ne sont pas compris les trois processus appelés
(1) Op, cil., pp. 172-3. Expertmentelle Untersu/chungen der einf, psych, Proccut^ {Archw. f, (josam. Phjs, VII 11, 2 Ahlh).
(2) Op. ci7., tome U, p. 251, note 4, trad. franc.
(3) Op, cit., lonie 11, p. 219, trad. franc.
(l) Op, ci7.,p. 271.
par Wundt psychophysiques ; ce processus indique le passage du sens au mouvement, et contient l'impulsion motrice, quatrième élément de Wundt, mais non les formes des deux autres éléments psychophysiques. Je pense que l'un de ces auteurs dit trop, l'autre trop peu.
Donders divise le processus entier de réaction en douze processus élémentaires :
1** L'action sur les éléments de l'organe de perception ;
2° L'ébranlement des cellules ganglionnaires périphériques ;
3^ La transmission dans les nerfs sensitifs jusqu'aux cellules ganglionnaires de la moelle épinière ;
4^ L'activité qui augmente dans ces cellules ;
5^ La transmission par les cellules ganglionnaires de l'organe de la perception ;
6^ L'activité croissante dans ces cellules.
Viennent ensuite les six autres processus jusqu'au mouvement musculaire de réaction (1). Je pense que ces subdivisions sont inutiles et rendent d'un certain côté plus difficile la compréhension du phénomène déjà complexe par lui-même. Du reste, une séparation même analytique n'est pas possible ; on pourrait négliger même la distinction que fait Ëxner entre la transmission des nerfs périphériques et celle de la moelle épinière ; car, quoique leurs vitesses soient diflërentes, il n'y a pas d'interruption.
Toutefois, il me semble nécessaire de considérer comme un processus élémentaire et primitif l'action première sur les organes des sons ; et le lecteur se rappellera que nous les avons appelés premiers centres de production du phénomène psychique. Et en fait, c'est en eux que se fait la réaction première et nécessaire à l'action externe ainsi que le changement qui produit la spécification de la fonction nerveuse. Les expériences sur les sensations lumineuses le montrent clairement. < La lumière, dit Helmholtz, en impressionnant la rétine, laisse dans l'appareil nerveux visuel une action primitive qui ne se transforme en sensation que successivement (2). » Exner, qui avait observé aussi ce fait dans les sensations visuelles, a raison de considérer comme processus distinct cette action primitive sur l'organe (3) ; et c'est ce qui résulte plus clairement de ses expériences directes sur le temps physiologique. Ainsi, une excitation électrique directe sur la rétine donne un temps de réaction
(1) Die SchneUigkeit psifchischer Processe (Archiv fiir Anat. und. Physiol. und tissenschaw. Medicine, 1868, IV), p. 664
-;2) Opt. physiol., p. 475.
(3) Sitzungsberichte der Wien. Académie d, Wissensch., LVIII, 1868,2 Abth., p. 620-21. — Cfr. Fick, Ueber deii ZeiUichen Veriauf der Erregung inder Netzhaut. (Archiv. f. Anat. und. Phys., 1863). — Fhysioi. der GeHchtssinns {Handb. d'Hermann), III, 1., p. 212-13,
plus court qu'une excitation dérivée de la vue d'une étincelle ; le premier a été de 0,1139'', le second de 0,1506" (1).
Je ne crois pas qu'il y ait un processus distinct pour rentrée dans le champ de regard (Blickfeld), ni pour l'entrée au point de fixation, c'est-à-dire entre la perception et l'aperception : il ne me semble pas qu'il doit y avoir là un intervalle de temps dans le cas de h réaction simple ; parce que cela pourrait arriver dans le cas où il y aurait une perception non encore distincte et déterminée, passant ensuite à l'état distinct et déterminé grâce à l'attention rappelée par l'excitation. Ici le point de fixation de la conscience est déjà en place dans le champ visuel, il est déterminé même avant le temps et il y a coïncidence parfaite entre ces deux temps que Wundt voudrait séparer (-2).
284. En résumé, pour la durée du processus pereeptif, en faisant abstraction de ce qui a rapport à l'impulsion motrice, Wundt admet trois processus élémentaires :
1^ La transmission de Torgane au cerveau ;
2® L'entrée dans le champ de la conscience ;
3*^ L'entrée au point de fixation de la conscience.
Exner en admet trois et demi :
1® L'action sur l'organe du sens.
2"" La transmission centripète des nerfs périphériques ;
3^ La transmission centripète par la moelle épinière ;
4** L'impulsion sensorielle centrale non encore transformée en impulsion motrice.
Donders, on Ta vu, en admet six. Mais aucun d'eux n'admet qn^ ces processus élémentaires constituent l'acte psychique de la perception ; comme nous Tavons dit plus haut, Wundt par durée de h perception entend le temps physiologique de l'excitation centrale, et il exclut ce qui a rapport aux organes extérieurs et aux nerfe périphériques. Exner, de son côté, pense qu'il y a un temps réduit se rapportant à son quatrième processus élémentaire, c'est-à-dire au changement de l'impulsion sensitive en impulsion motrice. Donders, lui aussi, essaye de le trouver dans le moment du choix, comme nous le verrons, et exclut la participation des processus dits pureremement physiologiques.
De tout ceci il résulte: 1** que l'on veut scinder le fait psychique en deux parties distinctes, celle que l'on peut dire de pur caractère
(1) Physiol. der grosshirn., pp. 261-5. — Cfr. pp. 252, 253. Le docteur Buccob observe justement sur la durée du temps de réaction pour les différents sens, que le caractère spécial de Torgane périphérique y doit concourir. Cela nous donne raison pour l'importance que nous attribuions aux organes des sens. Cfr. SuUa tnisura del tempo negli atti psichici elementari. Études expérimentales. Reggio-ËmiUa, 1881.
(2) Mes expériences ont contirmé mes vues précédentes. Voir Ricercht ii psicologia sperimentale.
physiologique, et celle à laquelle on attribue le caractère psychique proprement dit ; 2° que dans le phénomène psychique, à quelque moment que ce soit de son processus, on veut enlever toute participation aux nerfs périphériques et aux organes sensoriels externes. Cependant cette partie de la substance nerveuse située entre les organes périphériques et les centres encéphaliques, non seulement remplit im rôle de conduction et de transmission, mais participe même au phénomène; les organes externes des sens ont une part très active dans le phénomène. En fait, c'est en eux que se produit cette première ti*ansformation d'où dépend Tissuc du phénomène, et c'est en eux et par eux qu'arrive cette localisation de la qualité sensationnelle, dépendant de la transformation susdite, et par laquelle on a la perception complète dans la représentation de l'objet externe. Le préjugé existe encore que le phénomène psychique est cette apparition ultime du processus dans laquelle on veut trouver le temps de sa production. Ce préjugé est analogue à celui de la conscience du processus, que l'ancienne psychologie considère comme le moment indivisible et véritable du phénomène psychique (1).
Nous disons que la perception est un phénomène qui a besoin d'un processus, que le processus a un certain nombre de phases correspondant à un même nombre de processus élémentaires, successifs, dépendant l'un de l'autre, lesquels donnent un résultat final qui paraît dépendre exclusivement du processus élémentaire ultime, mais qui, en réalité, dépend de la série tout entière. En fait, si la perception, dans sa forme consciente, dérive d'un processus périphérique, lequel dépend nécessairement de l'excitation de l'organe du sens, il est impossible de séparer ces éléments sans annihiler en même temps l'effet psychique. Pour nous, donc, cet acte psychique final est la résultante de la série des processus élémentaires, et non du dernier seulement, de môme que le phénomène psychique nous semble être de nature physiologique. D'où il résulte que, quand ces processus sont simples et sans complications, le phénomène s'accomplit dans le temps le plus court possible ; quand au contraire ils sont complexes et composés, le phénomène, qui nécessairement est complexe lui aussi, exige un temps plus grand.
Les cinq processus élémentaires établis plus haut constituent le processus total perceptif ; les quatre premiers réclament un temps physiologique spécial, lequel est successif, le dernier n'en a pas besoin. Le premier en a besoin, et en cela Exner et Donders (2) sont
(1) Cfr. SuUa nalura dei fenomeni psichici. Etude de psychologie générale (Archivio per l'AtUropologiOf VEntologia e la Psicologia comparata, Firenze, 1880, anno X) Part. 11.
(2) V. Kries uod Auerbach, op. cit., p. 360, admettent les mêmes processus élémentaires qu'Exner, et, par suite, le premier lui-même.
d'accord pour vaincre la première résistance et pour la réaction correspondante. Le second en a besoin pour la transmission et pour la résistance dans la longueur des nerfs périphériques et dans la moelle cpinière. Tous admettent également un temps physiologique pour Texcitation centrale. Et où pouvons-nous trouver le temps du retour à la périphérie? Dans la simple réaction, il est très court, mais nous le trouverons plus long dans des conditions plus compliquées. Il doit être beaucoup plus court que celui qui est nécessaire à la transmission centripète sensitive et la transmission centrifuge motrice, parce que la résistance a été vaincue par le courant centripète. Et nous admettons là un seul processus et un seul temps quand pour la transmission centripète nous en avons admis trois : la raison en est simple. Organe, nerfs périphériques, centre constituent trois stations avant d'avoir été provoqués au phénomène; après la provocation, la communication est ouverte et établie, et Tonde nerveuse court au travers sans rencontrer d'obstacle et sans distinction de lieu et de temps.
Le cinquième processus est une synthèse du troisième et du quatrième. Dans l'excitation centrale, avant la localisation à la périphérie, commence la conscience du phénomène sensitif, laquelle s'achève avec la localisation distincte, c'est-à-dire arrive avec cette localisation à son plus grand développement de clarté. Cela veut dire que la conscience se développe en un certain temps, mais simultanément au temps nécessaire pour les deux autres processus élémentaires qui la précèdent.
285. Il est nécessaire de faire une observation sur le mode d'expérimentation et sur les résultats obtenus.
Le mode le plus simple a été indiqué par Exner sous le nom de réaction de main à main ; dans ce cas, comme dans tous les autres, on attend l'excitation, et il y a une tension considérable d'attention. Si cette attention est appelée par un signal précédant l'impression, elle devient beaucoup plus intense. Alors se produisent les cas de réaction anticipée et de fausses réactions.
Quelle que soit la théorie émise sur la nature de l'attention, je crois qu'il y a un fait très naturel, c'est que, quand on attend unr impression déterminée, il y a une représentation de cette impression par reproduction d'une autre impression analogue éprouvée antérieurement, et, par suite, une excitation centrale relative à cett(» reproduction, c'est-à-dire, pour nous, un courant centrifuge. A l'état morbide, pour une semblable intensité d'attention et d'attente, il y aurait une véritable hallucination ; dans le cas de la personne sujet de l'expérience, cela n'arrive pas, mais l'excitation centrale existe et l'excitation centrifuge périphérique commence. L'excitation qui survient par l'action réelle sur l'organe, quand l'impression se produit, non seulement ne trouve pas de résistance dans la substance nerveuse, mais elle y rencontre, au contraire, une disposition à la
recevoir, cette substance nerveuse y étant, en quelque sorte, préparée. Dans ces conditions, le temps physiologique doit être diminué de beaucoup, et ne peut répondre à ce qui est vrai pour les cas ordinaires de la perception (1).
Les expérimentateurs regardent comme une bonne condition l'avertissement ou le signal qui précède Timpression, ce signal étant un moyen de faciliter la production du processus psychophysique et par suite l'accélération du temps. Wundt pense montrer clairement que le signal préalable abrège le temps (2). 11 s*agit des perceptions auditives.
Hauteur de la chute 25 c. m.
Moyenne
sans signal 0,253"
avec signal 0,076
sans signal 0,260
avec signal 0,175
Dans les expériences de Kries et Auerbach, Tavertissement était toujours employé pour appeler Tatlention (3).
Wundt ne croit pouvoir expliquer cette différence qu'en admettant une lension préparatoire de Vatiention {vorbere itende Spannung fier Aufmerksamkeit), et il estime, avec raison, que de cette façon Taperception est facilitée (4). Mais mes expériences ne confirment pas l'opinion de Wundt (5).
On croit montrer aussi l'influence de l'attention sur le temps de réaction en troublant l'attention. Dans ce cas, il y aurait retard, comme le montrent les expériences comparatives de Wundt (6).
A son modérô
Sans rumeur simultanée
Moyenne
Maxima
Minima
Sans rumeur stmultnnrc
Moyenne
Maxima
Minima
B son fort
Avec rumeur simultanée 0,310^ 0,499 0,183
Arec rumeur simultanée 0,205" 0,295 0,140
(1) Cfr. Buccola, Stdlla misura del tempo degli atti psichici elementari, pp. 61-2, r»{i Fauteur veut expliquer une réaction fausse, ce qui confirme notre concep- Lion.
(2) Wundt, op. cit. y tome II, p. 268, trad. franc.
(3) Op. cit., p. 306.
(4) Op. cit.
(5) Op. cit., — Cfr. Obersteiner, Brain : A Journal of neurology, 1, 1879.
(6) Voir Buccola, op. cit.
L'expérience suivante porte sur deux sens différents:
Etincelle lumineuse
Sans rumeur simultanée Avec rumeur simultanée
Moyenne 0,222' 0,300^
Maxima 0,284 0,390
Minima 0,158 0,250