Partie chevelue inférieure de l'occiput
Dos de la main 02
A moitié en dessous de la mâchoire, sommet de la tète 3/i
Rotule et ses environs 36
Sur l'os sacrum, dessus et dessous de l'avant-bras et de la partie inférieure de la cuisse, dos du pied dans le voisinage des doigts. 4i
Sur le sternum
Sur l'épine dorsale à la nuque, dans la région de la 5' vertèbre
svipérieurc, dans la région lombaire et infériciu-e du thorax . . 54 Au milieu du dos, au milieu de la partie supérieure du bras et de la cuisse 68
Enfin la loi du seuil s'applique aussi à l'appréciation de la durée et à la perception du mouvement. Si deux impressions se succèdent sans être séparées par un intervalle de temps suffisant, elles donnent naissance à une seule sensation : on peut chercher par suite quelle durée doit séparer deux impressions pour qu'on jouisse les distinguer. Cette durée serait le seuil du temps. De même, si un mouvement est trop lent, on ne le perçoit pas. Ainsi Valentin rapporte qu'il ne percevait pas le mouvement de l'aiguille des minutes sur le cadran d'une montre, l'aiguille ayant i/|,5 millimètres, mais qu'il le percevait au moyen d'une loupe dont le grossissement était de 1 1/2.
En somme, il n'est pas douleux que la loi du seuil s'applique à toutes les perceptions, mais il est très difficile, et souvent impossible, de mesurer la valeur du seuil d'excitation, et même la mesure du seuil différentiel, quoique incomparablement plus facile, est loin d'être simple. De plus ces deux valeurs sont très instables, et cette instabilité contribue à en rendre la mesure difficile. Pourtant il n'est pas impossible d'apprécier avec quelque exactitude les variations de la sensibilité, soit absolue, soit différentielle, et l'étude des causes de ces variations offre un vaste champ à la recherche.