O.OI
Comme on voil par le tableau VI, l'erreur de lieu est insignifianle.
Par l'examen des nombres contenus dans la colonne C des tableaux III et IV, on voit que l'erreur d'estimation est, dans tous les cas, positive.
Enfin le tableau VII, à la suite, donne les erreurs vai'iables pour les quantités expérimentales C's, C"s, Ci et C"i, les deux positions étant distinguées.
Ces expériences fournissent des indications sur plusieurs points.
D'abord, faut-il préférer la variation irrégulière, qui exclut toute erreur d'attente, à la variation régulière, qui l'admet? La régularité dans la variation des excitations de comparaison a pour résultat uniforme de diminuer l'erreur de reconnaissance (tableaux III et IV). C'est la preuve que cette régularité fournit au sujet un indice, un point de repère pour établir ses jugements. Donc, puisque l'on vise à obtenir la mesure d'un caractère qui appartient aux perceptions abstraction faite des conditions dans lesquelles nous les employons, le procédé de la variation irrégulière est préférable. C'est celui dans lequel le sujet se guide uniquement d'après la constitution de sa perception, c'est par suite le plus propre à nous faire connaître cette constitution.
En second lieu, l'erreur constante de position Dl s'est montrée insignifiante, tantôt positive, tantôt négative, et en moyenne presque nulle. Ce résultat justifie l'emploi des perceptions simultanées : les causes qui tendent à faire paraître la ligne placée à droite ou à gauche ou plus petite ou plus grande qu'elle n'est en réalité s'annulent réciproquement. Mais il pourrait en être autrement pour un autre sujet, ou pour des lignes d'une autre longueur, ou pour des excitations d'un autre ordre, ou pour des perceptions auxquelles on aurait employé un seul œil.
En troisième lieu, le fait que l'erreur d'estimation Dp est
O Ph
II soj
I SOJ
O Oh
SOJ