Op. cit., IL, p. a
« Bien souvent déjà les études psychologiques rédigées ee par des médecins ont affecté les allures de grandes méta-
physiques et ont prétendu expliquer d’un seul coup 1 ie de
toire, la morale, les religions et les crises de nerfs. Peuà peu les médecins ont été obligés de renoncer à cette littérature, ils ont reconnu avec le vieil Aristote « qu'il ne fallait pas mêler les genres » et ils ont compris que ni la métaphysique, ni la médecine n'avaient intérêt à se confondre.
La psychologie ne peut être acceptée dans les études médi-
cales que si elle renonce aux ambitions démesurées et se borne à résumer la conduite et les attitudes des malades
par des termes précis et bien définis en rattachant tous les” faits par un déterminisme aussi rigoureux que possible. »
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