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SETTRQE
de direction s'opère presque toujours avec difliculté, et il est l’occasion de bien des rechutes (1). »
«Bien de malades que nous avons connus peuvent théoriquement être guéris, mais il faut se dévouer à eux et les remonter continuellement au moins une fois par jour. De telles séances sont fatigantes, elles ne sont pas toujours intéressantes, et surtout elles sont éxtrèmement longues. De pareils traitements sont pratiquement impossibles (2). »
De sorte que «le plus souvent le traitement par direction s’interrompt avant la fin de la maladie à cause d’un phénomène important et de pronostic en général assez grave, que l'on peut désigner sous le nom de l'usure de l'influence. En même temps que la période d'influence se raccourcit, les modifications mentales, causées par l'influence, sont de
plus en plus difficiles à obtenir et deviennent de moins en
moins nettes. Le sujet après la séance reste à peu près aussi malade que précédemment » (3).
Ces guérisons ne s’obtiennent que chez des malades où la chute de la tension psychologique est en réalité peu considérable et même « de telles guérisons ne sont pas toutes définitives » (4).
Dans d’autres cas l'influence ne se perd pas, elle reste continue, le malade ne s'aggrave pas, mais il ne guérit pas non plus.
Le professeur Dubois (de Berne), l’apôtre de la direction morale, du traitement par influence, reconnaît lui aussi les limites de sa méthode. « Ayant éliminé les névroses, dont