‹ La Ptose de l'Estomac et du DuodénumChapitre 2 sur 61 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Les nds dons le talent s est exercé au cours dela seconde période dé xix° siècle, seuls, savent quelles diffi- " cultés ont surgi dans Pacééhiplieement de leurs travaux, du fait de la révolution considérable opérée. dans le Lidihe de la médecine. On ne jugera sans. doute qu'avec le recul his quels ont été Les réels effets de cette transforma- tion due aux découvertes prodigieuses faites dans chacune des branches de la science. Les nouvelles recherches sur la Mécanique, Ja Chimie, la Physique, celles plus récentes surla Biologie ont contribué à éclairer d’un jour nouveau la science médicale. Actuellement lon commence à profiter pratiquement du long et patient travail des Pasteur, des Claude Bernard, des Berthelot, des Becquerel, des Rôntgen, des Curie; car la médecine qui est et restera un Art, en dépit des conceptions de laboratoire, s’est attachée d’embléé pour son merveilleux développement et sa parfaite conservation les découvertes modernes scientifiques.

De toutes les conquêtes du siècle passé, de toutes elles à venir le médecin donc ne devra en ignorer aucune.

D'ailleurs leurs applications pratiques se restreindront par Di nes etné seront utilisées que pour des méthodes sûres d’ investigation clinique et de thérapeutique.

A Radiologie a apporté, par son contingent d'épreuves | objectives, une part de contribution très grande à la médeciné moderne, encore que, malgré l'apparence d’une inter- | prétation facile, beaucoup d de notions soient restées obscures, imprécises. Elle est néanmoins devenue l’adjuvant nécessaire, indispensable, de l’Art médical.

Dès le début de nos études de médecine, notre père, auquel nous devons ces connaissances para-médicales, avait entrevu l'orientation ie et noue aidait à apprendre

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ces données récentes : en même temps que notre maître etami ce le docteur Téchoueyres nous initiait aux secrets du microscope, nous entamions le gros chapitre dela Radiologie. A ce inoment apparaissaient les premiers travaux sur la radioscopie et la radiographie de l’appareil digestif par la nouvelle méthode d’ingestion d'une grande quantité de carbonate de bismuth. Deux äns plus tard, en 1910, 1911, eurent lieu, à la Société de Radiologie médicale de Paris, les discussions sur la forme normale de l'estomac, sur la ptose gastrique, où l’on tenta de mettre au point des notions déjà. établies par les Allemands. Nous avons remarqué à l'instar … d’Aubourg qu’il existait un nombre considérable d’estomacs ‘: 4 déplacés verticalement, qu’à la gastroptose étaient fréquem- ‘ment associés des troubles fonctionnels, des symptômes SE cliniques variés, et que la proportion de « déséquilibrés du ventre » (Monteuis-Glénard) était plus grande que celle de malades atteints d’une affection organique du tube digestif. C'était donc faire l'étude de la mécanique gastrique et intestinale, du « dynamisme », après qu’on eût établi nettement les troubles du Chimisme gastrique, 12 Vi

Nous avons remarqué en outre que ce désordre fonctionnel entrainait l'apparition de symptômes simulant des maladies organiqués et qu'il était souvent bien difficile de les dissocier. . ... nie |

Après avoir quitté l'Ecole de médecine et les hôpitaux de Reims où notre instruction médicale avait pu être commencée dans d'aussi bonnes conditions, nous avons eu le bonheur de pouvoir à Paris continuer nos recherches au laboratoire de Radiologie de M.le professeur Widal, où, < A après notre service d’externe dans ses salles de l'hôpital Cochin, le doéteur Raulot-Lapôinte nous accueillait avec tant de bienveillance. < + &

Au cours de la période 1914-1918, nous avons eu parfois l’occasion à l’armée d'Orient de renouveler nos. investigations cliniques et radiologiques, grâce à la judicieuse perspicacité de M. le médecin principal Niclot et de M. le docteur Lozé. Nous avons pu ainsi constater combien l’'anémie et l’amaigrissement d’origine palustre pouvaient influer sur la « mécanique » du tube digestif. À tous ces maitres nous adressons l'hommage ému de notre très vive.

reconnaissance. Le Hasard: malheureux cependant ne nous a pas permis de conserver toutes nos épreuves radiogra-

: anéanti une grande partie. Des ; \

en fin de ce travail; nous aurions cependant désiré que de nombreux schénias .$ correspondant illustrent plus parfai- tement les réflexions qu’elles nous ont suggérées.

Ine subsiste que le cadre dont nous les avions paré ;

éclairer lestableaux symptomatologiques, si obscurs parfoi is,

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phiques, tous nos calques radioscopiques. Le bombardement ide. Reims. d’abord, l'incendie de Salonique ensuite, en ont

Det Ilne subsiste de toutes nos observations 10 années sur …. gastroptose et l’entéroptose que celles que nous plaçons

tre qu'il soit incomplet, peut-être pourra- til. orner et :

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