‹ La Ptose de l'Estomac et du DuodénumChapitre 31 sur 61 · TRI STE RS ON) PET ST PS OO EU AE SEPT MAT TVA · texte numérisé non relu

TRI STE RS ON) PET ST PS OO EU AE SEPT MAT TVA

et de la forme entière de l'estomac, celle-ci sera insuffisante pour remplir la cavité, les parois seront trop flasques pour s'adapter au contenu.

Donc l'estomac est très abaissé et ses parois sont frappées d’atonie : c’est là Le signe Se et be

Zone douloureuse, A pyloro-duodénale

Estomac surélevé par pression abdominale ou par la ceinture hypogastrique.

Fic. 4. — Bas-fond de l’éstomac ptosé-dilaté. Piose irréductible de l'estomac,

2° Pylore. — On n’aperçoit pas le pylore, ni le segment pyloro-duodénal. Il est cependant abaissé bien que l’angle sous-hépatique demeure fixe. Il faudra soulever le bas-fond pour permettre au liquide de refluer vers l'orifice pylorique, l’antre aura une forme tubulaire, c’est ici la même image que précédemment, comportant l’abaissement, lerettion du segment pyloro-duodénal.

3 Contractions. — La contractilité des parois est notablement diminuée, nettement insuflisante : elle rappelle en tous points la « péristaltique atonique » de Schwartz. La lutte est telle contre l’occlusion pylorique qué le muscle en même temps qu’il se fatigue s’hypertrophie; puis peu à peu comme au cœur la période de compensation est passée, le muscle devient mou, flasque, s'étend, ne réagit plus que par des ondulations très faibles : elles cheminent à de rares

en”.

ET: pe

intervalles le long de la grande courbure sous la forme de dépressions superficielles etlarges. Cette dernière période correspond à la « péristaltique de fatigue » de Schwartz.

L'antipéristaltisme est parfois caractéristique ; mais ces ondes rétrogrades n’ont aucun rapport-de temps, de caraC= tère, ni de durée avec les contractions péristaltiques habituelles. C’est un signe de sténose du pylore, mais il ne peut servir à nier la sténose sans lésion, de la sténose avec lésion intrinsèque.

4° Mode d’ évacuation. — C'est vers cette étude que Heron

se concentrer tous les efforts d'investigation.

Comme les contractions sont trop espacées et qu'il faudrait soumettre le malade à un examen radioscopique prolongé, on pourra provoquer l'évacuation en soulevant l'estomac par une pression manuelle transabdominale ou par la manœuvre de « rétraction du ventre » de Chilaïditi. On verra alors le bismuth remonter tout au long de l’antre pylorique jusqu’à l’orifice pylorique qui s’ouvrira si le bulbe duodénal et l'intestin grêle sont vides ; puis on verra apparaitre une séparation claire entre le pylore et l’antre, c’està-dire entre le liquide intraduodénal et intragastrique. On attendra alors un moment que les phénomènes chimiques se produisent (alcalinisation du chyme) et si, après quelques secondes, le bulbe est plein encore, on exercera une seconde poussée par le soulèvement du bas-fond de l’estomac. En cas de sténose incomplète avec lésion, il est fréquent de voir le liquide passer en un mince filet au travers de la valvule et refouler celui que contient la première portion du duodénum. En cas de sténose sans lésion, il faudra relever très horizontalement le segment pyloroduodénal pour apercevoir cette traversée.

C'est l’image de cet acte rapide qu’on examinera particulièrement en position couchée, la manœuvre étant difficile pour le radiologue, fatigante pour le malade en position debout. Au cas où le liquide passerait d’emblée d’une façoi continue au travers du tunnel pylorique, sans

qu'il y ait fermeture, le pylore serait rendu incontinent

du fait de la présence d’une tumeur cylindrique. La Radiographie rapide, mieux. encore la cinématoradiographie seront d’une parfaite utilité pour l'examen du

np As 6 om)

Fe ac peus ro dé y SE à la

Ps I CSS

Page 1