DU A ES DR
RNA die ii MERE
AT Ne
A RE en
Fe È ET , En 87: == 2 | “t c &
voire même des vomissements, et des troubles de la sécré-
tion gastrique. C’est pourquoi il convient de faire remar-
quer que s’il y a ptose gastrique et duodénale, que l’hypersécrétion et la stase seront plus considérables que s’il existe un ulcus duodénal. ;
IE
Il: — Sicnes PHYSIQUES
| L'état général est mauvais; le malade présente 1ë même
. aspect que précédemment. —Mais la névropathie est plus - accentuée parce que les crises douloureuses sont plus fréquentes, plus violentes. Les avis sont différents, les théra-
peutiques également, et le malade ne sait plus que tenter pour faire cesser ces troubles digestifs et ces souffrances. IF à une sensation de faim très prononcée avant les repas, Mais la douleur lui fait craindre une alimentation même raisonnable ; il maigrit par inanition.
L'examen dique révèle la même déficience musculaire de la paroi abdominale, l'absence ou la présence du cla- Pubs et le maximum de sensibilité où nous l'avons déjà noté.
III. — SIGNES RADIOLOGIQUES .L’examen radioscopique montre un abaissement de l’estomac semblable à toutes les images précédentes de ptose
gastrique; le segment pyloro-duodénal remonte verticalement; il est Ho et le « bulbe » tiraillé tombe au-dessous
de son niveau x l’on se trouve en présence d’une
ptose partielle.
1° Le bulbe duodénal. — Le spasmé pylorique facilement reconnaissable clôt le sphincter après le passage d’une por-
tion de liquide bismuthé dans le bulbe. Celui-ci est peu distendu, peu élargi; il conserve sa forme triangulaire ; il
n'existe aucune déformation apparente qui puisse faire poser un diagnostic précis (ulcus cratériforme, diverticules du duodénum). La première portion du duodénum n'est donc pas frappée d’atonie: au contraire l'étude précise du mode d'évacuation va nous montrer une image différente de celle perçue dans le cas qui précède.