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9 — . ee on trouve un abaissement de estomac très prononcé, une . dilatation marquée et une atonie persistante. Ces’deux derniers signes radiologiques pouvant se retrouver dans la sténose organique, c'est l’examen de l’évacuation transpylorique . qui devra être précisé. La différenciation sera encore faite en position couchée; s’il y à une tumeur qui provoque de © l'atrésie incomplète de l’orifice pylorique on verra le canal réduit de volume ; un mince filet de bismuth le traversera, She la stase oi maigre la durée d'évacuation oi qu’ en position debout. S'il n’y a qu'une gastroptose, le passage sera franchi rapidement, la stase réduite dans de
notables proportions.
L'image composite est celle d’une ptose accentuée.
C) La ptose à forme nerveuse. — Cette forme est caractérisée par l'apparition et la persistance des symptômes nerveux au cours de l’évolution de la gastroptose. = ne
Ils peuvent être de deux ordres constituant : a) le syndrome doulour eux par l’exagération subjective des symptômes douloureux: dans ce cas on trouvera aux rayons X une ptose accentuée simulant soit l'ulcus, soit la sténose organique.
b) le syndrome neur asthénique rappelant en tous points les multiples symptômes de cette névrose. Dans ce cas, on trouvera aux rayons X toutes les formes possibles de ptoses.
La ptose à forme nerveuse est presque toujours associée à HeRopions SIGNE
D) La ptose gastrique à forme intestinale. — Dans cette forme prédominent les symptômes d’entérite chronique où
subaiguë. Ceux-ci peuvent être causés :
a) par l'action mécanique de l’estomac tombé qui trouble la statistique de l’intestin et entraine par la formation de coudures coliques la stase et là constipation ;
b) par l’action chimique, due elle aussi à un déséquilibre fonctionnel, entraînant par des troubles de la sécrétion l’en-
téro-colite muco-membraneuse, l’entérite membraneuse.
Aux rayons X on retrouvera surtout la gastro-coloptose accentuée.
. III. — Les ProSES DUODÉNALES sont une conséquence de la gastroptose,.-elles ne surviennent pas isolément.
D Lie
* Deux cas peuvent se présenter : - ou-bien la Rp ar: ute
tion du duodénum seule est abaissée, entraînée par la du pylore, retenue en haut par le pu PPS bien les quatre portions sont ptosées. :
Dans le premier cas (DUODÉNOPTOSE PARTIELLE) les troubles .
fonctionnels engendrés peuvent simuler soit la duodénite
chronique, soit l’ulcus duodénal. Les mêmes manœuvres
radiologiques (position couchée, position debout) seront exécutées et différencieront ces affections. En ce qui concerne la duodénite la forme même de la première portion, le mode d'évacuation seront importants à considérer ; en ce qui concerne l’ulcus duodénal. le spasme persistant de la paroi, s’il existe, tranchera la question ‘en faveur de la us organique.
Dans le second cas (DUODÉNOPTOSE TOTALE) les quatre por- tions étant abaissées, l’angle duodéno-jéjunal pourra être étranglé, ce qui provoquera la stase, la dilatation du duodé-
num et Ÿ apparition de symptômes qui sHauleront ceux con-
sécutifs à une sténose néoplasique. 2 L'observation aux rayons X de cette forme spéciale de
duodénoptose, l'observation du mode d'évacuation en position couchée après avoir soulevé le segment tombé, déplacé, aideront beaucoup à différencier la sténose duodénale QE
nique de la sténose mécanique.
Le jeu physiologique normal déteste. et du duodénum est donc souvent troublé,comme le montre notre statistique après les examens radiologiques. La ptose est donc plus fréquente qu'on ne le croit; cette remarque ne nous paraît pas négligeable; car si au He de donner un traitement symptomatique aux malades atteints de troubles gastriques, on tentait la recherche objective (aux rayons X) des troubles
mécaniques de l'estomac, on obtiendrait de meilleurs résul-
tats auprès des soi-disant dyspeptiques.
n u : Le Doyen, Vu : Le Président de thèse, ROGER. à | Signé : F. Wipaz.
Vu et permis d imprimer :
"Le Vice-Recteur de l'Acalémie de age DE :