REPRISE DE L'ENSEMBLE
Âa moment où ils dansent en face l'an de Tantre, an pied en l'air, Ratabour paraît an fond, toujours une bûche à la main et une antre sous le bras.
RATABOUR, éclatant.
Misérables !
FRIDOLIN
Ah ! voilà mon professeur.
Il retourne à la fenêtre et écarte les rideaux. CLARISSE, bas, k Ratabour.
Mon ami, pendant ton absence, j'ai cru devoir te remplacer.
RATABOUR. se calmant tout h coup.
C'est bien, ma bonne Clarisse, laisse-nous.
CLARISSE
EnGn, me diras-tu ce que tu as... et pourquoi tu sors en plein jour avec des bûches sous le bras?
RATABOUR.
Que veux-tu, ma bonne amie, il fait si froid !... nous avons un hiver si rigoureux 1...
CLARISSE, riant.
Mais... tu fais donc du feu dan^ la rue?
RATABOUR.
Peut-être^ ma bonne Clarisse... Mais laisse-moi avec mon élève. Laisse -moi, tendre amie... je t'en prie.
CLARISSE
Ma foi, je n'y comprends plus rien.
Elle rentre chez elle. Fridolin redescend en dansant.