‹ La pucelle de BellevilleChapitre 11 sur 104 · P.*L'L DE KOCK · texte numérisé non relu

P.*L'L DE KOCK

voir Virginie... jamais. . jamaisl... car je la crains... ah! je la crains beaucoup.

— Vous avez tort de la craindre, et pour être aimé de vous je voudrais vous offrir de plus grands sacrifices... Eh bien! je ne retournerai plus chez 'M. Troupeau... ce ne sera peut-être pas fort honnête. .. mais vous le désirez, ils penseront de moi ce qu'ils voudront, je n'irai plus!

— Bien vrai?

— Bien vrai!

La joie, le bonheur brillent dans les yeux d'Adrienne; elle est sicon tente qu'elle ne sait plus que répondre à Auguste quand il lui dit en l'étreignant dans ses bras :

— Et moi, qu'obtiendrai-je pour récompense? m'aimerez-vous alors? Or quand une femme ne sait plus que répondre à un homme qui lui

demande de l'amour, celui-ci se rappelle le vieux proverbe : Qui ne dit mot consent.

N'est-il pas vrai, mesdames, qu'il est peu de dictons qui aient roçu aussi souvent leur application?

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