‹ La PucelleChapitre 150 sur 210 · V. 4î3. Fesait fleurir la gent déprépucce · texte numérisé non relu

V. 4î3. Fesait fleurir la gent déprépucce

Ce qualificatif de la façon de Voltaire désigne très l)ieu les juifs, qui n'ont pas de prépuce; ce qui les distingue clairement des chrétiens, qui sont restés emprépucés, quoique Jésus, à n'en pas douter, eût subi l'opéi'ation de la circoncision. Dans son écrit contre Marc, TertuUien emploie le mot prceputiatits , cm prépuce : Frœputiati saccrdotii pnntij'cx. Le prépuce joua de tout temps et joue encore un grand rôle dans l'Orient, oii il n'est pas décent de le conserver. Son amputation, à laquelle on met une si grave importance,

yosocomii regulis sancli Joanitis Ba/itistiv Religiosorum Parisiensium a Charitate nuncupalnrum , Onlinis sancli Joannis Je Deo , sud régula sancti Augusiini. 1759. » ïn-\" p. p. de 207 pages (en quinze chants). (L. D. B. )

ne laisse pas quelquefois d'être utile, ne fût-ce que pour le cas dont parle le docte La Monnaie dans son conte très plaisant du Salanialcc lyonnais. Il paraît qu'il est des cas où l'on se fesait des prépuces quand on en manquait : c'est du moins ce que semblent annoncer ces expressions que nous empruntons avec toute la discrétion convenable au premier livre des Machabccs (chap. i, v. 16) : et fccerunt aibi prœpntia.

CHANT NEUVIEME

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