V. 387. D'anges ailés toute une légion
Milton, au cinquième chant du Paradis perdu, assure qu'une partie des anges fit de la poudre et des canons, et renversa par terre dans le ciel des légions d'anges ; que ceux-ci prirent dans le ciel des centaines de montagnes, les chargèrent sur leur dos, avec les forets plantées sur ces montagnes, et les fleuves qui eu coulaient, et qu'ils jetèrent fleuves, montagnes et forêts sur l'artillerie ennemie. C'est lui des morceaux les plus vraisemblables de ce poème.
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CHANT DOUZIEME