V. 1 1-. Ma chère mère un soir au coin d'un bois
Voilà comment il convient de parler du diable , et de tous les diables qui ont succédé aux furies , et de toutes les impertinences qui ont succédé aux impertinences antiques. On sait assez que Satan , Belzébuth , Astaroth , n'existent pas plus que Tisiphone, Alecton et Mégère. Le sombre et fanatique Milton, de la secte des indépendans, détestable secrétaire en langue latine du parlement nommé le Croupion, et détestable apologiste de l'assassinat de Charles I*"", petit , tant qu'il voudra, célébrer l'enfer, et peindre le diable déguisé en cormoran et en crapaud, et faire tenir tons les diables en pvgmées dans une grande salle ; ces imaginations dégoûtantes, affreuses, absurdes, ont pu plaire à quelques fanatiques comme lui. IS^ous déclarons que nous avons ces facéties abominables en horreur. Nous ne voulons que nous réjouir.