V. 108; il Y a dans un autre manuscrit
Le jour, la nuit, montrant sansjln, sans terme, Signes certains de l'amour le plus ferme, Même oq a cru qu'à ce puissant objet Notre héroïne enfin s'apprivoisait; ^ Qu'elle sentait une subtile flamme ,
Qui par les yeux se glissait dans son ame. Je n'en crois rien : mais notre cordelier, Hardi paillard , étant de plus sorcier, Alla trouver ce rival si terrible; Puis il lui tint ce discours très plausible : « Puissant héros, etc.
V. 1 20. * • Je sais combien Jeannette vous est chère; « Je l'aime aussi d'une amour non légère. « Elle a mon cœur comme elle a tous 'vos vœux. « Rivaux' ardens nous nous craignons tous deux : • En bons amis accordons-nous pour elle; « Amans unis et rivaux sans querelle •< Tâtons tous deux , etc.