V. 189; manuscrit. Ce chant finissait ainsi
« Le sort cruel encliaine ici mes mains.
« Ma chère Agnès, hélas ! que devient-elle ?
■ Je perds encor mon Agnès , ma Pucelle ;
« Mon confesseur eût pu me consoler,
« Il m'est ravi; le ciel, pour m'accabler,
« M'ôte à la fois, dans cette horrible guerre,
« Tous les plaisirs du ciel et de la terre ! »
C'était ainsi que Charles répondait Par ses sanglots au canon qui grondait. Le gros Bonneau, dans ce cruel martyre, Près de son roi pleurait à faire rire ; Et le bâtard , se sentant étonner.
Ne savait plus quel conseil lui donner.